La société du jour: Panda' tack

Découvrez une entreprise par jour et quelques astuces au travers de nos différents articles

Panda' tack

La société Panda' tack a été créée le 20/1/2010, soit 12 années d'activités. Le siège de la société est basé à LYON 1ER 69001. Elle possède un seul établissement. Son dernier bilan date du 5/5/2017. Panda' tack a choisi le statut juridique Association déclarée. Elle opère sous le code NAF 90.02Z et évolue dans le secteur .

90.02Z -

Le code APE - NAF 9002Z est unique et implique des droits et obligations spécifiques. A ce jour, 22797 sociétés sont immatriculées sous ce code qui concerne 11486 salariés, essentiellement des comédiens.

Nous avons épluché l'ensemble des textes de loi pour que vous sachiez tout sur le code APE - NAF 9002Z : obligations, organismes de formations, conventions collectives applicables et assurances obligatoires.

La définition précise de l'activité du code APE ou NAF 9002Z est : "Activités de soutien au spectacle vivant".Lors de la création d'une société, le centre des formalités des entreprises recueille des informations sur votre société, qui seront transmises à l'INSEE. C'est cet organe de classification qui vous attribuera un des 732 codes présents dans les branches professionnelles en France. Même s'il n'y a pas de liste de métiers définie pour l'activité Activités de soutien au spectacle vivant, les salariés de cette branche sont essentiellement des comédiens.

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La convention collective nationale (CCN) applicable est choisie par l'employeur en fonction de l'activité principale de l'entreprise. Un même code NAF peut regrouper plusieurs conventions, donc cet identifiant n'est pas toujours suffisant pour déterminer la convention collective applicable.

L'Identifiant de la Convention Collective (IDCC) d'une société est défini par le Ministère du travail, et permet de numéroter l'ensemble des conventions collectives applicables (il y en plus de 1000).

Ce sont les conventions collectives et les accords branche qui vont déterminer les principaux droits et devoirs du salarié : grille de salaire, préavis en cas de démission, congés payés, période d'essai, horaire de travail, couverture et prix de la mutuelle entreprise.

Le code APE n'est pas vraiment utile pour un chef d'entreprise car il n'a pas de valeur juridique et sert surtout pour les statistiques de l'INSEE. Cependant, il peut être utile pour savoir vers quelle convention collective se tourner. Par ailleurs, dans le cas d'appels d'offres par exemple, les prestataires sont parfois écartés si leur code APE ne correspond pas à celui exigé par le client final.

Si vous exercez plusieurs activités, le code NAF doit être celui de l'activité principale. Si le code NAF qui vous a été attribuée par l'INSEE n'est pas correct, vous pouvez envoyer un courrier de réclamation en y joignant ce formulaire de modification de code NAF 9002Z. Si votre activité a changé, vous pouvez contacter votre CFE.

Si vous êtes une société en création et que vous ne savez pas quel code NAF vous sera attribuée ou si vous n'êtes pas certain d'être bien enregistré; nous vous recommandons d'identifier une société qui a une activité similaire et regarder sous quel code NAF elle est enregistrée.

L'INSEE vous délivrera votre code d’activité en fonction de l'activité principale de votre entreprise. Vous retrouverez ensuite ce numéro sur :

Si vous démarrez l'activité de "Activités de soutien au spectacle vivant", vous devez choisir la forme juridique de votre société parmi de nombreuses possibilités.

Vous devrez également définir un objet social et faire les démarches auprès de votre CFE pour obtenir un numéro de SIREN.

L’activité 9002Z est une activité non-commerciale, par conséquent le régime est celui des bénéfices non commerciaux (BNC) et non la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux (BIC), avec les conséquences suivantes :

Les centres de formalités des entreprises (CFE) sont des guichets uniques permettant aux entreprises de souscrire en un même lieu à l'ensemble des formalités nécessaires au démarrage de leur activité.

L'entreprise sera rattachée à l'activité artisanale si l'entreprise compte moins de 10 salariés et commerciale si l'entreprise compte 10 salariés et plus. Par ailleurs, les artisans-commerçants et les artisans qui créent une société commerciale doivent être inscrits simultanément au Registre du commerce et des sociétés et au Répertoire des métiers. 

Les organismes paritaires collecteurs agréés (OPCA) ont été remplacés par les opérateurs de compétences (OPCO) le 1er avril 2019. Les OPCO sont donc désormais les organismes chargés de collecter les fonds de la formation continue professionnelle et de financer la formation des salariés.

Ci-après les OPCO pour les organismes de formation relevant de l'activité Activités de soutien au spectacle vivant :

En 2019 et 2020, les entreprises devaient verser à un Opérateur de compétence (OPCO) la taxe d’apprentissage due à une date fixée par décret. Depuis début 2021, la contribution est faite via l’URSSAF sur le même modèle que les cotisations de la sécurité sociale.

En tant que micro-entrepreneur de l’activité “Activités de soutien au spectacle vivant”, les mêmes règles s’appliquent pour vous que les autres types de société. Vous avez obligatoirement un code NAF qui vous a été attribué en même temps que votre SIREN et vous avez la possibilité de le changer si il ne correspond plus à votre activité.

En revanche, la convention collective ne s’applique pas pour vous puisque vous êtes travailleur non salarié.

Les établissements de Panda' tack

L'établissement principal est domicilié au 1 pl louis chazette, Lyon 1er 69001. La société possède aucun autre établissement. 0 établissement(s) ont été fermé depuis la création de la société.

Les concurrents

À Lyon 1er 69001, il y a 0 autre entreprise qui a la même activité.

Qu'est ce qu'il y a savoir sur Lyon ?

Lyon (prononcé /ljɔ̃/ ou /liɔ̃/ ) est une commune française située dans le quart sud-est de la France, au confluent du Rhône et de la Saône. Siège du conseil de la métropole de Lyon, à laquelle son statut particulier confère à la fois les attributions d'une métropole et d'un département, elle est aussi le chef-lieu de l'arrondissement de Lyon, celui de la circonscription départementale du Rhône et celui de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Ses habitants sont appelés les Lyonnais. La commune a une situation de carrefour géographique du pays, au nord du couloir rhodanien qui court de Lyon à Marseille. Située entre le Massif central à l'ouest et le massif alpin à l'est, la ville de Lyon occupe une position stratégique dans la circulation nord-sud en Europe. Ancienne capitale des Gaules du temps de l'Empire romain, elle est le siège d'un archevêché dont le titulaire porte le titre de primat des Gaules. Lyon devint une ville très commerçante et une place financière de premier ordre à la Renaissance. Sa prospérité économique est portée aussi à cette époque par la soierie et l'imprimerie puis par l'apparition des industries notamment textiles, chimiques et, plus récemment, par l'industrie de l'image. Lyon, historiquement ville industrielle, a accueilli au sud de la ville de nombreuses activités pétrochimiques le long du Rhône, dans ce que l'on nomme le couloir de la chimie. Après le départ et la fermeture des industries textiles, elle s'est progressivement recentrée sur les secteurs d'activité de techniques de pointe, telles que la pharmacie et les biotechnologies. C'est également la deuxième ville étudiante de France, avec quatre universités et plusieurs grandes écoles. Enfin, la ville a conservé un patrimoine architectural important allant de l'époque romaine au XXe siècle en passant par la Renaissance et, à ce titre, les quartiers du Vieux Lyon, de la colline de Fourvière, de la Presqu'île et des pentes de la Croix-Rousse sont inscrits sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. En 2019, Lyon constitue, par sa population, la troisième commune de France avec 522 969 habitants, la ville-centre de la deuxième unité urbaine avec 1 685 494 habitants et de la deuxième aire d'attraction de France avec 2 280 845 habitants. Elle est la préfecture du département du Rhône, de la région Auvergne-Rhône-Alpes, de la zone de défense et de sécurité Sud-Est et le siège de la métropole de Lyon, qui rassemble 59 communes et 1 411 571 habitants en 2019. La ville exerce une attractivité d'importance nationale et européenne. Son importance dans les domaines culturels, bancaires, financiers, commerciaux, technologiques, pharmaceutiques, ou encore les arts et les divertissements font de celle-ci une ville mondiale de rang « Beta- » selon le classement GaWC en 2020, comparable à Osaka, Saint-Pétersbourg ou Stuttgart. La ville abrite également le siège du Centre international de recherche sur le cancer depuis 1965 et celui d'Interpol depuis 1989.

Géographie

Lyon est située en Europe continentale, dans le quart sud-est de la France, au confluent de la Saône et du Rhône. La ville est entourée de plusieurs massifs montagneux, le Massif central à l'ouest et les Alpes à l'est, et se situe dans la plaine lyonnaise. Lyon et sa région se situent à un carrefour de l'Europe de l’Ouest, reliant la mer du Nord à la mer Méditerranée, et l'Europe de l’Est à l'océan Atlantique ; la ville est située à vol d'oiseau à 26 kilomètres de Vienne au sud, par route à 54 km de Saint-Étienne, 106 km de Grenoble, 151 km de Genève, 306 km de Turin, 313 km de Marseille, 441 km de Milan, 463 km de Paris, 333 km de Bâle, 495 km de Strasbourg, 537 km de Toulouse, 637 km de Barcelone, 684 km de Nantes, 698 km de Francfort-sur-le-Main, 737 km de Munich et 972 km de Brest. La région Auvergne-Rhône-Alpes, dont Lyon est le chef-lieu administratif, couvre un territoire de 69 711 km2. L'ancienne région Rhône-Alpes, dont la ville était préfecture, intégrait la Région urbaine de Lyon (RUL) dissoute en 2015, qui correspondait aux territoires organisés autour de la métropole (zone d'influence de 50 à 100 km de rayonnement) et comptait 2,9 millions d'habitants (estimation 2004). Lyon est devenu naturellement le siège de la métropole de Lyon, une collectivité territoriale à statut particulier exerçant les compétences d'un département et d'une intercommunalité. Située dans sa partie basse à une altitude de 162 mètres, au confluent du Rhône et de la Saône, Lyon est dominée par trois collines : La colline de Fourvière, d'une altitude de 294 mètres sur le parvis de la basilique et 318 mètres au sommet de celle-ci. Elle est surnommée par Jules Michelet la « montagne mystique », qui deviendra à force de déformations la « colline qui prie », abrite le siège de l'évêché, plusieurs couvents et accueille à son sommet la basilique Notre-Dame de Fourvière. La colline se situe dans l'ouest de la ville et se prolonge au sud et vers l'ouest avec les quartiers de Saint-Just, du Point-du-Jour et de Ménival. Depuis cette partie de la ville, le Mont-Blanc est parfaitement visible par jour de beau temps. La colline de La Croix-Rousse, d'une altitude de 250 mètres sur le plateau, est la « colline qui travaille », car elle était le lieu où résidaient et travaillaient les canuts, ouvriers qui ont fait la renommée soyeuse de la ville. La colline occupe le nord de la Presqu'île et se prolonge au nord par le plateau de Caluire-et-Cuire et de Rillieux-la-Pape jusqu'aux contreforts de la Dombes. Ces deux collines sont séparées par un défilé rocheux de la Saône : le défilé de Pierre Scize ; La colline de la Duchère se situe sur les contreforts des Monts-d'Or au nord-ouest de la ville. Elle est témoin d'une urbanisation dense à la fin des années 1960 et bénéficie aujourd'hui d'un programme de grand projet de ville.Entre la colline de Fourvière et la Saône s'épanouit un quartier long et étroit, le Vieux Lyon, qui forme la partie médiévale et renaissance de Lyon. Le schéma urbain y est très dense, mais compensé par des immeubles plus petits que dans le reste de Lyon, principalement dû à la sauvegarde de nombreux immeubles médiévaux, et les rues y sont sinueuses. Le Vieux Lyon se décompose en trois paroisses : Saint-Georges au sud, Saint-Jean au centre et Saint-Paul au nord. Sur la presqu'île, entre le Rhône et la Saône, se trouve la place Bellecour, une des plus grandes places piétonnes d'Europe, au centre de laquelle trône la statue équestre de Louis XIV. C'est le point zéro des routes partant de Lyon. Au-delà du Rhône, à l'est, s'étend le Velin (ou plaine de Lyon), se trouvant sur le plateau du Bas-Dauphiné (en Viennois), urbanisée suivant un plan orthogonal dans les quartiers Les Brotteaux et de La Part-Dieu puis d'un plan plus désorganisé en se dirigeant vers le périphérique lyonnais, qui délimite Lyon intra-muros et sa banlieue. Lyon possède un climat de type semi-continental à influences méditerranéennes dans lequel les précipitations sont plus importantes en été qu'en hiver. Selon la classification de Köppen, la ville a un climat subtropical humide (Cfa), en bordure d'un climat océanique (Cfb) : le seuil entre ces deux types de climat est une température moyenne de 22 °C pour le mois le plus chaud de l'année. Si l'on considère la moyenne de juillet sur la période 1920-2020 (soit depuis le début des relevés météorologiques officiels à Lyon), nous sommes à 21,3 °C ce qui nous place en Cfb. Alors que sur la dernière période de référence de 30 ans (1981-2010), nous sommes à 22,2 °C ce qui « surclasse » en Cfa. On observe ainsi que le réchauffement climatique entraîne à Lyon une transition d'un climat plutôt continental vers un climat subtropical humide. Les étés sont chauds, ensoleillés et orageux. Située dans le quart sud-est de la France, la ville bénéficie en effet d'un bon ensoleillement. C'est la 14e grande ville la plus ensoleillée de France avec une durée moyenne de plus de 2 002 heures par an,. L'amplitude des températures en journée atteint parfois une vingtaine de degrés, et les températures maximales dépassent régulièrement les 35 degrés, amplifiées par un effet d'ilôt de chaleur urbaine. C'est durant la saison estivale que les influences méditerranéennes se traduisent notamment par de fortes chaleurs parfois précoces dès le printemps, ainsi que par des périodes de sécheresses estivales de plus en plus fréquentes ; en automne, des remontées d'épisodes méditerranéens peuvent sévir. Inversement, les hivers sont froids et secs, et marqués par des gelées fréquentes mais peu persistantes en raison, là aussi, de la concentration urbaine. Les chutes de neige sont assez irrégulières selon les années et surtout en baisse: 17 jours avec précipitations neigeuses par an en moyenne de 1945 à 2009, une dizaine d'épisodes neigeux seulement sur l'ensemble de la période 2011-2018. Le record absolu d'épaisseur de neige a été de 33 cm le 31 décembre 1970. La sensation de froid y est souvent renforcée par la bise, vent de secteur nord à nord-est provenant d'un gradient de pression entre le nord de l'Europe et le bassin méditerranéen. Autre vent régulier, le vent du Midi peut souffler violemment à cause de la compression de l'air dans la vallée du Rhône. Avec l'assèchement des zones marécageuses et la quasi-suppression de l'utilisation du charbon, le brouillard, qui a fait longtemps la réputation de la ville, ne concerne plus, dans les années 2000, qu'un nombre de jours peu différent voire inférieur avec celui connu dans d'autres villes, même s'il peut être persistant en intersaisons (automne et printemps), notamment dans la vallée de la Saône. Les frimas sont courants et les températures varient généralement d'une dizaine de degrés au plus pendant la journée[réf. nécessaire]. À la station Météo France de l'aéroport de Lyon-Bron, la température moyenne annuelle a été, entre 1920 et 2020, de 11,9 °C avec un minimum de 3 °C en janvier et un maximum de 21,3 °C en juillet. La température minimale y a été de −24,6 °C le 22 décembre 1938 et la plus élevée de 40,5 °C le 13 août 2003. À la station Météo France de Villeurbanne-Cusset, la température moyenne annuelle a été, entre 1981 et 2010, de 13,2 °C avec un minimum de 4 °C en janvier et un maximum de 23,1 °C en juillet. La température minimale y a été de −16,5 °C le 7 janvier 1985 et la plus élevée de 42 °C le 13 août 2003. Les relevés suivants ont été effectués à la station Météo France de l'aéroport de Lyon-Bron (lorsqu'un record est égalé, une seule date est indiquée) : Lyon intra muros connaît un îlot de chaleur urbain (ICU) plus ou moins important suivant les conditions météorologiques. Cela est dû à la densité urbaine, aux activités humaines mais surtout au manque de végétalisation et de surfaces claires (donc réfléchissant la lumière). Il est à noter que les températures relevées à l'aéroport de Lyon-Bron qui se trouve en zone péri-urbaine sont généralement inférieures à celles du centre-ville pourtant situé à quelques kilomètres. Cet îlot de chaleur rend les nuits caniculaires particulièrement difficiles à supporter là où il est le plus marqué. Cette différence de température est encore plus marquante si on la compare avec les données relevées à la station Météo France de l'aéroport de Lyon Saint-Exupéry, situé à 20km à vol d'oiseau du centre-ville.

Voies de communication et transports

Par sa situation géographique, Lyon est le point de convergence de nombreuses infrastructures routières, et le point de passage obligé des lignes ferroviaires vers le sud de l'Europe. Traditionnellement reliée à Paris et Marseille, la ville de Lyon tend aujourd'hui à renforcer ses connexions vers l'est, notamment les villes de Genève en Suisse, et de Turin en Italie, et l'aéroport de Lyon-Saint-Exupéry connaît une croissance régulière de sa fréquentation et de ses dessertes. L'agglomération lyonnaise dispose enfin d'un tissu dense de transports en commun urbains et interurbains, à tarification unique au sein du Grand Lyon.

Urbanisme

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (93,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (92,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (53,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (32,1 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (7,7 %), eaux continentales (6,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 271 131, contre 251 279 en 1999. Parmi ces logements, 88,7 % étaient des résidences principales, 2,6 % des résidences secondaires et 8,7 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 2,9 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 95,7 % des appartements. La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 34,2 %, en hausse par rapport à 1999 (31,59 %). La part de logements HLM loués vides (logements sociaux) était toujours inférieure au seuil légal de 20 % et même en baisse : 16,2 % contre 18,1 % en 1999, leur nombre ayant diminué de 39 071 à 39 019.

Toponymie

Le nom de la localité est attesté sous les formes Lugdon, Luon puis Lyon depuis le XIIIe siècle. L'ancien Lugdun, Lugdunon, latinisé en Lugdunum est composé de deux mots gaulois : de Lug un dieu celtique (chargé de l'ordre et du droit) et dunos (« forteresse », « colline »), l'ensemble désignant donc « la forteresse de Lug ». Lug est un dieu celtique dont le messager est un corbeau. Ce serait donc la « colline du dieu Lug » ou la « colline aux corbeaux ». Julius Pokorny rapproche la première partie du mot du radical indo-européen *lūg (« sombre, noir, marais ») et le rapproche de Ludza en Lettonie, Lusace en Allemagne (du sorabe Łužica), Lužice en Tchéquie ; sur cette base, on pourrait également le rapprocher de Luze en Franche-Comté et divers hydronymes comme la Louge. La signification du toponyme serait alors la « colline » ou le « mont lumineux ». Lugdunum désigne donc originellement la colline de Fourvière, sur laquelle est fondée la ville antique de Lyon. Plus bas, dans l'actuel quartier Saint-Vincent, se situait le village gaulois de Condate, probablement simple hameau de mariniers ou pêcheurs vivant en bord de Saône. Condate est un mot gaulois signifiant confluent, qui a donné son nom au quartier de la Confluence. La ville, à l'époque romaine, est appelée Caput Galliæ, « capitale des Gaules ». Héritage de ce titre prestigieux, l'archevêque de Lyon est encore aujourd'hui appelé le Primat des Gaules. Pendant la période révolutionnaire, Lyon se retrouva baptisée Commune-Affranchie le 12 octobre 1793 par un décret de la Convention nationale. Elle reprit son nom dès 1794, après la fin de la Terreur. Lyon se nomme Liyon en francoprovençal.

Histoire

Si le lieu semble habité depuis la Préhistoire, la première ville, Lugdunum, date de 43 av. J.-C. Sous l'Empire romain, Lyon devient une puissante cité, capitale de la Gaule romaine. La chute de l'Empire romain la relègue à un rôle secondaire dans l'espace européen en raison de son éloignement des centres de pouvoir. Puis la division de l'Empire carolingien la place en position de ville frontière. Jusqu'au XIVe siècle, le pouvoir politique est tout entier entre les mains de l'archevêque, qui protège jalousement l'autonomie de sa ville. Il faut attendre 1312-1320 pour voir l'institution consulaire contrebalancer son pouvoir, au moment même où la cité intègre définitivement le royaume de France. À la Renaissance, Lyon se développe considérablement et devient une grande ville commerçante européenne. Ce second âge d'or est fauché par les guerres de Religion. Durant la monarchie absolue, Lyon reste une cité française moyenne, dont la principale richesse est le travail de la soie. La Révolution dévaste la ville, qui s'oppose en 1793 à la Convention. Prise militairement, elle est sévèrement réprimée et sort de la tourmente révolutionnaire très affaiblie. Napoléon aide à son redressement par un soutien aux soyeux, qui arrive en même temps que la mise au point du métier Jacquard. C'est le point de départ d'un essor économique et industriel qui dure jusqu'à la Première Guerre mondiale. Durant le XIXe siècle, Lyon est une ville canut et connaît en 1831 et 1834 de violentes révoltes ouvrières. La Belle Époque marque la fin de la domination de la soie lyonnaise et l'essor de nombreuses autres industries (automobiles, chimie, électricité). La municipalité, quant à elle, retrouve ses pouvoirs avec la Troisième République et s'engage dans un long siècle de radicalisme, qui se termine avec Édouard Herriot en 1957. La Seconde Guerre mondiale voit Lyon, une des principales villes de la zone libre, être le centre des plus grands réseaux de la Résistance. Jean Moulin, notamment, les unifie au sein des Mouvements unis de la Résistance. À la sortie de la guerre, Lyon se redresse rapidement et connaît un vigoureux développement urbain, avec l'édification d'un grand nombre de quartiers d'habitation. Dotée d'industries puissantes et d'un secteur tertiaire en plein essor, la ville tient son rang de grande métropole française et européenne. Une citation de l'historien Fernand Braudel présente bien la richesse et la complexité de l'histoire de Lyon :

Politique et administration

De tradition bourgeoise, la ville de Lyon serait susceptible d'être gouvernée par la droite. L'on remarque cependant un schisme dans l'électorat de la métropole de Lyon, les communes et arrondissements aisés du Nord et du Nord-Ouest (les communes des Monts-d'Or, Caluire-et-Cuire, etc.) sont davantage tournés à droite, tandis que les communes plus populaires du Sud et de l'Est lyonnais à tendance industrielle sont davantage à gauche (par exemple à Villeurbanne, Vaulx-en-Velin, ou à Vénissieux, où les maires successifs depuis 1944 sont issus du Parti communiste français). Gérard Collomb, membre du Parti socialiste devint pour la première fois maire de Lyon, alors qu'il était minoritaire en voix (10 000 voix de moins que la droite), mais majoritaire en nombre d'arrondissements gagnés et en nombre total d'élus dans l'ensemble des arrondissements. Cette particularité électorale est le fruit d'un mode de scrutin municipal en vigueur uniquement dans les trois plus grandes villes françaises (loi PLM),. Gérard Collomb est réélu maire de la ville en 2008,. Il est par ailleurs difficile de trancher la question d'une identité électorale de Lyon tant les habitants semblent s'orienter différemment selon les élections : tandis que la droite l'a largement remportée en 2007 lors de l'élection présidentielle ou lors des européennes de juin 2009, la gauche s'est imposée lors des cantonales de 2008, et Gérard Collomb, maire socialiste, a largement été réélu en 2008. On remarque cependant une évolution marquée à Lyon depuis une décennie. Bastion radical durant la Troisième République, très orientée à gauche, Lyon se mue en fief centriste durant la Quatrième République, à l'instar du Parti Radical qui glisse vers la droite à partir de cette époque. Jusqu'à l'aube du XXIe siècle, cette tendance se renforcera, allant jusqu'à faire de Lyon la « Capitale de l'UDF »,, une place forte du centre-droit. Aux élections municipales de 1983 et 1989, le centre-droit et la droite enlèvent la totalité des arrondissements, en récoltant les deux tiers des suffrages. La gauche est à cette époque inexistante à Lyon. Après un premier coup de semonce aux municipales de 1995, la retraite politique de Raymond Barre et les profondes divisions du centre droit en 2001 amorcent en fait la montée en puissance d'un courant de centre-gauche, incarné par Gérard Collomb. Un temps démenti à l'occasion des élections législatives de 2002 (3 UMP et 1 UDF), le mouvement reprend dès les cantonales de 2004, où le PS enlève des cantons dans des arrondissements plutôt favorables à la droite (dans le 3e notamment). Il s'amplifie lors des élections législatives de 2007, où le PS prend deux sièges à la droite, et lors des cantonales de 2008 où le repli de la droite sur ses arrondissements inexpugnables (2e et 6e) se confirme. Les municipales de 2008 parachèvent le virage que Gérard Collomb crée à Lyon durant les mandats de ces premières années 2000-2010. Il est, en effet, coutume à Lyon, pour être élu, d'adopter le « modérantisme » lyonnais, que confirme la succession des tendances politiques élues à la mairie, après le maire historique de Lyon Édouard Herriot (RAD), suivi par : Louis Pradel (DVD) ; Francisque Collomb (DVD, CAR); Michel Noir (RPR) ; Raymond Barre (DVD) ; Gérard Collomb (PS puis En Marche) ; Grégory Doucet (EÉLV).S'il y a mutation sociologique, il n'y a donc pas de révolution politique. Le recentrage politique de Gérard Collomb a permis à ce dernier de devenir maire et de confirmer son implantation en 2008. Réélu en 2014, Gérard Collomb est nommé ministre de l'Intérieur à la suite de l'élection d'Emmanuel Macron. Il démissionne de ses fonctions municipales en juillet 2017, laissant la place à son premier adjoint, Georges Képénékian. Gérard Collomb démissionne de son poste de ministre de l'Intérieur en octobre 2018, et le 5 novembre suivant, il est réélu maire avec 46 voix contre 8, cependant que Georges Képénékian redevient alors premier adjoint. En 2020, mis en difficulté par les écologistes et par la droite, en plus d’une dissidence, le successeur désigné de Collomb Yann Cucherat n’obtient que 15% des voix, tandis que celui-ci, avec seulement 17% des voix, est mis en difficulté lors du premier tour des élections métropolitaines. Bien que l'influence électorale de l'extrême droite lyonnaise soit faible, l'universitaire Alain Chevarin souligne que la ville est un fief du nationalisme radical : « On y retrouve tous les mouvements, depuis les catholiques intégristes jusqu'aux néo-païens, depuis ceux qui veulent conquérir le pouvoir par les urnes, jusqu'à ceux qui pratiquent plutôt une agitation locale, parfois violente, pour s'implanter sur des territoires qu'ils considèrent comme des bastions ». Les agressions contre des militants de gauche, syndicalistes et migrants sont récurrentes. La commune de Lyon est administrée par un maire et ses adjoints (pouvoir exécutif) et un conseil municipal (pouvoir législatif) dont les membres sont élus, pour six ans, par le premier tiers des élus des listes d'arrondissements, d'abord élus au suffrage universel (suffrage direct) dans chacun des 9 arrondissements (au nombre total de 221), puis siégeant au conseil municipal au nombre donc de 73 conseillers municipaux. Le conseil municipal élit en son sein le maire de Lyon, qui est chargé de préparer et d’appliquer les décisions du conseil, et qui dispose d'importantes compétences propres (premier magistrat de la ville, détenant le pouvoir de police, entre autres). Le maire est assisté donc d'un ou de plusieurs adjoints (au maximum 21), qui peuvent recevoir certaines délégations, à la demande du maire au conseil municipal. Le conseil municipal de Lyon se réunit 10 fois par an et est présidé par le maire de Lyon ou, en son absence, par son 1er adjoint. La commune de Lyon est divisée en neuf arrondissements municipaux, qui furent créés à partir de 1852. Un arrondissement est une subdivision territoriale des trois communes françaises les plus importantes. Depuis la loi PLM, l'organisation municipale de Lyon est comparable à celle de Paris. Des trois villes concernées par la loi PLM, Lyon est la commune disposant du plus petit nombre d'arrondissements (un total de 9), tandis que Paris en contient 20 et Marseille 16. Cette différence est principalement due à la superficie de Lyon (47,87 km2 - 240,62 km2 pour Marseille) et au nombre d'habitants (un peu plus de la moitié de Marseille). Dans chacun des 9 arrondissements de la commune, siège un conseil d'arrondissement, avec à sa tête un maire d'arrondissement. Chaque conseil d'arrondissement est élu au suffrage universel direct, en même temps que le conseil municipal. Il y a une mairie par arrondissement en plus de la mairie de Lyon. Elles ne sont pas des mairies de plein exercice (ne levant notamment pas d'impôts), mais répartissent les crédits qui leur sont délégués par la mairie de Lyon. Depuis la loi de 2002 et l'obligation pour les villes de plus de 80 000 habitants, des « conseils de quartiers » (au nombre de 35 pour la ville de Lyon) sont créés, où des habitants, des associations citoyennes et commerciales représentent leur quartier. Leur avis est sollicité pour les aménagements dont le quartier est concerné, les permis de construire (visite sur sites), etc. Le nombre de « conseillers de quartiers » n'est pas limité (dans une représentation raisonnable pour le quartier) et est ouvert à tous. 36 villes étrangères ont signé un accord de partenariat avec la ville de Lyon.

Population et société

De nombreux événements culturels ponctuent la vie des habitants, parfois de renommée internationale comme la traditionnelle Fête des Lumières (ou Illuminations) qui s'y tient pendant quatre jours autour du 8 décembre et la fin de semaine la plus proche, pendant laquelle les Lyonnais illuminent leurs fenêtres avec des bougies le soir du 8 décembre. Les origines de cette fête remontent au XIXe siècle et sont liées à l'inauguration de la vierge dorée placée au sommet de la chapelle Saint-Thomas de Fourvière. Il est dit que la Vierge Marie aurait sauvé la ville de la peste en 1643 et que les habitants de Lyon auraient, au moment de l'inauguration de la statue commémorant un long attachement au culte marial, allumé des lumignons à leurs fenêtres après l'arrêt subit de l'orage ayant perturbé les festivités prévues. Aujourd'hui, elle a pris une dimension touristique avec l'embrasement des monuments de la ville par des techniciens professionnels venus du monde entier pour cette occasion. Cette fête est désormais étirée sur quatre jours avec comme épicentre le soir du 8 décembre, les Lyonnais restent cependant attachés à la tradition avec les fenêtres illuminées et les déambulations le soir du 8 décembre. La fête est aujourd'hui de rayonnement international et attire chaque année près de 4 millions de visiteurs. En dehors de la Fête des Lumières qui est l'événement emblématique de l'année, d'autres manifestations d'envergure rythment la vie culturelle à Lyon : Quais du polar, festival littéraire qui a lieu chaque année fin mars. Manifestation dédiée au genre policier, qui s'articule autour d'un salon du roman policier, de rencontres avec les auteurs, débats, conférence, projection de films. Le prix des lecteurs « Quais du Polar » est décerné au cours du festival ; Les Nuits sonores, festival de musiques électroniques et indépendantes se déroulant chaque année autour du jeudi de l'Ascension. Cet événement est devenu en 10 ans un festival de référence en Europe tant par la qualité de la programmation musicale, que par l'originalité du concept : durant cinq jours, le festival investit plus de 40 lieux emblématiques de la ville : rues, musées, friches industrielles, berges ; Les Nuits de Fourvière, est un festival pluridisciplinaire (musique, théâtre, danse…) qui est l'événement culturel de l'été. La soixantaine de représentations se déroule chaque soir dans le cadre grandiose du théâtre antique de Fourvière depuis 1946 ; La Biennale de la danse créée en 1984, est un festival de danse contemporaine qui a lieu les années paires, en septembre. Le point d'orgue est le défilé chorégraphique qui rassemble 4 500 participants sous les yeux de 300 000 spectateurs massés tout le long du parcours entre Terreaux et Bellecour ; La Biennale d'art contemporain créée en 1991, est une exposition d'art qui a lieu les années impaires. La manifestation rassemble des artistes du monde entier dont les œuvres sont exposées dans quatre principaux lieux : La Sucrière, le musée d'Art contemporain de Lyon, la Fondation Bullukian et l'Usine Tase à Vaulx-en-Velin ; Le Festival Lumière de Lyon, qui se déroule en octobre depuis 2009, est un festival de cinéma organisé par l'Institut Lumière et le Grand Lyon. Le Prix Lumière est décerné à une personnalité du 7e art, en hommage à l'ensemble de son œuvre et à sa contribution pour le cinéma, dans la ville même où a été inventé le cinématographe par Auguste et Louis Lumière en 1895 ; Le Festival Écrans mixtes, festival de cinéma queer se déroule chaque année en mars depuis 2011. L'Original Festival qui se déroule au début d'avril, est un festival de hip-hop de breakdance et de concours de graff, avec de nombreux concerts d'artistes mythiques du mouvement rap. Il a pour but de faire découvrir l'art urbain au plus grand nombre de personnes pendant cinq jours. OctoGônes, la convention du jeu et de l'imaginaire, organisée par la fédération des associations du jeu et de l'imaginaire de Rhône-Alpes (FAJIRA) se déroule lors du premier week end d'octobre : en raison de la pandémie de Covid-19, la onzième édition n'ayant pu avoir lieu en 2020, elle s'est tenue en 2021 du 1er au 3 octobre ;Le 5 septembre 2004, l'écurie Renault F1 Team y fait rouler des monoplaces pilotées par Fernando Alonso et Franck Montagny. Depuis 2003, est organisé Place aux livres, le Salon du Livre de Lyon, qui est aussi le Salon national des éditeurs indépendants des différentes régions de France. En 2015, Lyon a accueilli la Convention mondiale des roses. Les hôpitaux de Lyon sont structurés par les hospices civils de Lyon, qui regroupent 17 établissements hospitaliers, parmi lesquels on peut notamment citer l'hôpital Édouard-Herriot et l'ancien Hôtel-Dieu de Lyon qui a été vendu par la ville et devenu un hôtel de luxe ou encore l'hôpital de la Croix-Rousse. Lyon possède le 2e CHU de France. Lyon est bien pourvue sur le plan médical, tant en ce qui concerne les places en milieu hospitalier que la démographie médicale. Ainsi, d'après une étude d'octobre 2009, la ville arrive en 1re place des villes offrant la meilleure qualité de soins en France. Le Grand Lyon possède une concentration supérieure à la moyenne nationale de médecins avec 11 généralistes et 18 spécialistes pour 10 000 habitants. Ces moyennes recouvrent néanmoins des disparités très importantes suivant les arrondissements. Lyon est aussi un haut lieu des greffes chirurgicales. La première greffe de la main au monde, en 1998, et la première greffe bilatérale des deux mains et des deux avant-bras au monde, en 2000, ont toutes les deux été réalisées par le docteur Jean-Michel Dubernard, célèbre chirurgien lyonnais. La faculté de médecine est fondée seulement en 1874, et ouverte en 1877 : depuis 1803 les trois seules facultés française sont à Paris, Montpellier et Strasbourg. La ville de Lyon est reconnue en France pour offrir un cadre de vie très plaisant, parce qu'elle serait un bon compromis entre une grande ville de l'envergure de Paris et une ville plus proche de la nature. Lyon a d'ailleurs été primée en 2007 d'un « Liveable Communities », à Londres, prix qui récompense les villes où il fait bon vivre. Lyon est devenue la 7e ville d'Europe sur la qualité de vie, en novembre 2008. Les concentrations moyennes de particules fines (PM2,5) et de dioxyde d’azote (NO2) représentent à Lyon plus du double des seuils recommandés par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Une étude de l’association Respire publiée en 2022 souligne que l’ensemble élèves des établissements scolaires de la ville sont exposés à des concentrations dangereuses pour la santé. Un important complexe industriel dénommé « couloir de la chimie », implanté le long du fleuve dans le Sud de l'agglomération lyonnaise, constitue une menace de pollution. La qualité de l'air est surveillée par des détecteurs de niveau de pollution qui donnent l'alerte en cas de besoin. Le Sud du quartier de Gerland est d'ailleurs classé site à risque par la directive Seveso[précision nécessaire] (directive européenne 96/82/CE) en raison d'usines implantées non loin. Lyon possède, avec plus de 120 000 licenciés, une culture sportive solide. La ville a été désignée comme la Ville la plus sportive de France en 1961. Depuis 2002, la ville de Lyon accueille le marathon « Run in Lyon », qui fait partie des événements de course à pied retenus pour la tournée nationale du France Running Tour. En 2008, cet événement sert de support aux championnats de France. Le Progrès est l'un des grands quotidiens de la région lyonnaise. Créé en 1859, le journal n'a interrompu sa parution que lors de la Seconde Guerre mondiale, les journalistes ayant préféré saborder le journal plutôt que de collaborer. Il partage l'espace presse lyonnais avec plusieurs autres journaux papiers et médias en ligne, comme Lyon Capitale, LyonMag, mais aussi des sites d'information politiquement plus ancrés à gauche, comme Rue89 Lyon, et enfin le site d'extrême gauche Rebellyon.info. Anglicanisme : une église est située rue de Créqui. Catholicisme : la ville de Lyon est le siège de l'un des plus anciens diocèses catholiques de France, qui possède un riche et nombreux patrimoine : primatiale/cathédrale Saint-Jean, basilique Notre-Dame de Fourvière, églises, chapelles, monastères, couvents, congrégations religieuses, croix monumentales, statues… (lire le paragraphe Patrimoine religieux catholique ci-dessus). L'Archevêque de Lyon est l'Évêque des Gaules, premier évêché de France. Son titulaire est traditionnellement fait cardinal et détient le titre honorifique de primat des Gaules prévalant sur l'ensemble des autres évêques de France, sauf sur celui de Rouen (ce dernier étant le primat de Normandie). orthodoxie : il existe trois églises orthodoxes, l'église de l'Annonciation, l'église orthodoxe russe Saint-Nicolas et une autre dans le 5e arrondissement. Protestantisme : cinq temples réformés, Grand Temple, temple du Change, rue Bancel, rue Lanterne et rue Fénelon. Évangélisme : cours Vitton, rue Louis, rue Robert, rue Pierre Sonnerat. Judaïsme : la grande synagogue, construite en 1864 sur le quai de Tilsitt. Il existe d'autres lieux de culte comme la synagogue Neveh Chalom et le cimetière juif de Lyon à Gerland, la synagogue de la rue Saint-Mathieu, et la synagogue de la Duchère. La commune voisine de Villeurbanne accueille de nombreux établissements, notamment scolaires dans le quartier Notre-Dame / Alsace. Islam : plusieurs mosquées dont la plus importante est la grande mosquée de Lyon, inaugurée en septembre 1994, mais aussi la mosquée El Houda, la mosquée Koba, le centre culturel Tawhid, association culturelle, mosquée Et-Tawba à La Duchère. Témoins de Jéhovah : cinq lieux de culte, chacune accueillant deux à trois assemblées. Bouddhisme : il y a deux temples dans le 2e et le 7e arrondissement. Spiritisme : Lyon, ville où est né Allan Kardec, codificateur du spiritisme, possède un centre d'études spirite Jeanne d'Arc place des Terreaux et deux centres d'études spirites en banlieue.

Économie

L'économie est portée par des projets ou des réalisations en cours, notamment des constructions de tours de bureaux comme la tour Oxygène. La construction de cette tour est une étape dans l'élaboration d'une ligne d'horizon lyonnaise qui accueille, en 2015, la tour Incity de 200 mètres de hauteur, plus haute que la tour Part-Dieu, puis la tour To-Lyon à l'horizon 2022. Après une période de déshérence, la rue Grôlée, située au cœur du quartier des Cordeliers sur la Presqu'île, connait un renouveau consacré au commerce de marques. D'autres projets tels que les tours Charlemagne Est et Ouest situé au sud de la presqu'île devrait soutenir ce portage,. Sur le plan de la recherche médicale, le Grand Lyon crée le Centre d'infectiologie, dont une première tranche a été livrée en avril 2009, avec ses 8 400 m2 de laboratoires et ses 450 chercheurs.

Culture locale et patrimoine

Lyon possède un patrimoine historique, architectural, culturel et gastronomique remarquable, comme l'attestent les nombreux titres officiels ou officieux décernés à la ville : Capitale des Gaules : Lyon fut l'une des plus grandes villes de la Gaule romaine. Un rassemblement annuel des délégués des soixante nations gauloises se réunissait chaque année au sein de son sanctuaire fédéral des Trois Gaules. Capitale mondiale de la gastronomie : la cuisine lyonnaise est ancienne, riche en spécialités locales et a été forgée par d'emblématiques chefs reconnus. C'est à Lyon que se tient le SIRHA (Salon international de la restauration de l'hôtellerie et de l'alimentation de Lyon), un événement annuel mondial référent pour l'ensemble des métiers de bouche. C'est durant ce salon que le Bocuse d'Or est remis au gagnant du Concours mondial de la cuisine. Ville des Lumières : si Paris est la Ville-Lumière, Lyon est la ville des Lumières, en référence à sa fête des Lumières, à l'invention du cinéma par les frères Lumière, ainsi que par la création du tout premier plan lumière, permettant de mettre en valeur les paysages et les monuments urbains de nuit. Capitale du cinéma : avec l'invention du cinématographe par les frères Lumière dans le quartier de Monplaisir, ainsi qu'au festival Lumière, le plus grand festival grand public de cinéma, qui a lieu chaque année en octobre. Capitale de la Résistance : Lyon a joué un rôle important, voire déterminant dans la France occupée grâce aux journaux clandestins, réseaux de résistance, mais également par l'arrestation tristement célèbre de Jean Moulin dans la banlieue de Lyon en 1943 et le procès historique de son bourreau, Klaus Barbie en 1987, première condamnation pour crime contre l’humanité en France. Capitale de l'imprimerie : Lyon durant la Renaissance fut un grand centre d'impression et d'édition d'ouvrages. Capitale de la soie : avec l'imprimerie, la soierie a fait la fortune de la ville durant plusieurs siècles. Aujourd'hui ce savoir-faire est toujours reconnu. Capitale des roses, : Lyon et sa région ont été le théâtre de nombreuses expérimentations botaniques autour de la rose. La ville accueille régulièrement le congrès mondial de la rose.

Voir aussi

[Audin 1965] Amable Audin, Lyon. Miroir de Rome dans les gaules, Fayard, coll. « Resurrection du passé », 1965. [Authier et al. 2010] Jean-Yves Authier, Yves Grafmeyer, Isabelle Mallon et Marie Vogel, Sociologie de Lyon, Paris, la Découverte, 2010, 126 p. (ISBN 978-2-7071-5602-0). [Bayle 1996] Claude Bayle, Lyon vandalisée, Péronnas, Editions de la Tour Gile, 1996, 247 p. (ISBN 978-2-87802-247-6). [Beaufort 2009] Jacques Beaufort (préf. Yves Belmont, photogr. Jacques Beaufort), Vingt siècles d'architecture à Lyon et dans le grand Lyon : des aqueducs romains au quartier de la Confluence, St-Julien-Molin-Molette, France, J.-P. Huguet, 2009, 223 p. (ISBN 978-2-915412-96-3, OCLC 613562829). [Béghain 2009] Patrice Béghain, Bruno Benoit, Gérard Corneloup et Bruno Thévenan, Dictionnaire historique de Lyon, Lyon, Stéphane Bachès, coll. « Mémoire », 2009, 1501 p. (ISBN 978-2-915266-65-8 et 2-915266-65-4). [Benoît 1999] Bruno Benoît, L'identité politique de Lyon : entre violences collectives et mémoire des élites, 1786-1905, Paris, France, L'Harmattan, 1999, 242 p. (ISBN 978-2-7384-7465-0). [Benoît & Saussac 2005] Bruno Benoît et Roland Saussac, Histoire de Lyon, Brignais, Éd. des Traboules, 2005, 10 p. (ISBN 2-915681-00-7). [Bonzon & Brunot 2012] Laurent Bonzon et Vincent Brunot, Lyon vues dessinées, Fage Édition, 2012. Gilbert Bouchard, Histoire de Lyon en BD, éditions Glénat (en plusieurs tomes) : [Bouchard 2005] Gilbert Bouchard, L'histoire de Lyon en BD, t. 1 : De l'époque romaine à la Renaissance, Grenoble, Glénat, 2005 (ISBN 978-2-7234-4774-4). [Bouchard 2006] Gilbert Bouchard, L'histoire de Lyon en BD, t. 2 : De la Renaissance à la Révolution, Grenoble, Glénat, 2006 (ISBN 978-2-7234-5247-2). [Bouchard 2007] Gilbert Bouchard, L'histoire de Lyon en BD, t. 3 : De la Révolution à nos jours, Grenoble, Glénat, 2007, 45 p. (ISBN 978-2-7234-5653-1). [Colling 1949] Alfred Colling, La Prodigieuse Histoire de la Bourse, 1949. . [Delalaing & Formica 2002] Xavier Delalaing (photogr. Vincent Formica), Lyon, Paris, Ed. Déclics, 5 novembre 2002, 110 p. (ISBN 978-2-84768-012-6). [Desbat et al. 2005] Armand Desbat et al. (postface Christian Goudineau), Lugdunum, naissance d'une capitale, Gollion (Suisse), Infolio, 2005, 181 p. (ISBN 978-2-88474-120-0). [Gadille et al. 1983] Jacques Gadille (dir.), René Fédou, Henri Hours et Bernard de Vregille, Le diocèse de Lyon, vol. 16, Paris, Beauchesne, coll. « Histoire des diocèses de France », 1983, 350 p. (ISBN 2-7010-1066-7). [Gutton 2008] Jean-Pierre Gutton, Histoire de Lyon illustrée, Paris, Le Pérégrinateur, 2008 (ISBN 978-2-910352-48-6 et 2-910352-48-X). [Jacquet 2008] Nicolas Jacquet, Façades lyonnaises : 2000 ans de création architecturale et de confluence culturelle, Paris, Beaux jours, 19 septembre 2008, 240 p. (ISBN 978-2-35179-026-7). [Latreille et al. 1975] André Latreille, Richard Gascon et al., Histoire de Lyon et du Lyonnais, Toulouse, Privat, 1975 (ISBN 2-7089-4701-X). [Moncorgé 2008] Marie Josèphe Moncorgé, Lyon 1555, capitale de la culture gourmande au XVIe siècle : cuisine, confiture, diététique, cosmétique, Lyon, Éd. lyonnaises d'art et d'histoire, 6 octobre 2008, 240 p. (ISBN 978-2-84147-198-0). [Pelletier et al. 2007] André Pelletier, Jacques Rossiaud, Françoise Bayard et Pierre Cayez, Histoire de Lyon : des origines à nos jours, Lyon, Éditions lyonnaises d'art et d'histoire, 2007, 955 p. (ISBN 978-2-84147-190-4 et 2-84147-190-X, présentation en ligne). [Poux et al. 2003] Matthieu Poux, Hugues Savay-Guerraz, Anaïs Tournier et al., Lyon avant Lugdunum, Gollion (Suisse) Lyon, Infolio Département du Rhône, 2003 (ISBN 978-2-88474-106-4). [Rey & Fessy 2010] Jacques Rey et Georges Fessy, Lyon, cité radieuse : une aventure du Mouvement moderne international, Lyon, Libel, 2010, 141 p. (ISBN 978-2-917659-11-3). [Schmitt 2002] Éric-Emmanuel Schmitt, Guignol aux pieds des Alpes, Paris, National geographic France, 2002, 75 p. (ISBN 2-84582-053-4). Liste des communes de la métropole de Lyon Consulats à Lyon Liste des bornes de la Voie sacrée Site de la mairie Site de la communauté urbaine de Lyon Site de l'office de tourisme de Lyon Le patrimoine architectural et mobilier de Lyon sur le site officiel du ministère français de la Culture (base architecture et patrimoine), archives de la médiathèque de l'architecture et du patrimoine, et service de l'inventaire général Plans anciens de Lyon Qualité de l'air (AQI), sur Air Quality Forecast