La société du jour: Fonciere gsp

Découvrez une entreprise par jour et quelques astuces au travers de nos différents articles

Fonciere gsp

La société Fonciere gsp a été créée le 1/12/1998, soit 24 années d'activités. Le siège de la société est basé à ANTIBES 06600. Elle possède un seul établissement. Le gérant de la société est Fabrice, Marie, Nicolas, Yves JOURNEL. Elle a un capital social de 1327800 €. Son dernier bilan date du 3/9/2017. Fonciere gsp a choisi le statut juridique SAS, société par actions simplifiée. Elle opère sous le code NAF 68.20B et évolue dans le secteur .

SAS, société par actions simplifiée, c'est quoi ?

Sigle

Le sigle ou acronyme SAS peut signifier :

Culture et société

Un sas (du latin médiéval s(a)etatium, « tamis », utilisé dans le sens de « destiné à trier le passage ») est un dispositif qui permet de passer d'un lieu à un autre, d'un environnement à un autre.

Patronyme

Sas est un nom de famille notamment porté par : Éva Sas, une personnalité politique française ; Jean Sas, un humoriste et animateur de radio et de télévision français.

Toponyme

Sas, Šas ou Saš est un nom de lieu notamment porté par : Šas, un village de la municipalité d'Ulcinj, dans le sud-est du Monténégro ; Saš, un village de la municipalité de Tutin, en Serbie ; Sas de Gand, une petite ville de Zélande, aux Pays-Bas.

68.20B -

Le code APE - NAF 6820B est unique et implique des droits et obligations spécifiques. A ce jour, 1 633 149 sociétés sont immatriculées sous ce code qui concerne 23 905 salariés, essentiellement des agents immobiliers.

Nous avons épluché l'ensemble des textes de loi pour que vous sachiez tout sur le code APE - NAF 6820B : obligations, organismes de formations, conventions collectives applicables et assurances obligatoires.

La définition précise de l'activité du code APE ou NAF 6820B est : "Location de terrains et d'autres biens immobiliers".Lors de la création d'une société, le centre des formalités des entreprises recueille des informations sur votre société, qui seront transmises à l'INSEE. C'est cet organe de classification qui vous attribuera un des 732 codes présents dans les branches professionnelles en France. Même s'il n'y a pas de liste de métiers définie pour l'activité Location de terrains et d'autres biens immobiliers, les salariés de cette branche sont essentiellement des agents immobiliers.

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La convention collective nationale (CCN) applicable est choisie par l'employeur en fonction de l'activité principale de l'entreprise. Un même code NAF peut regrouper plusieurs conventions, donc cet identifiant n'est pas toujours suffisant pour déterminer la convention collective applicable.

L'Identifiant de la Convention Collective (IDCC) d'une société est défini par le Ministère du travail, et permet de numéroter l'ensemble des conventions collectives applicables (il y en plus de 1000).

Ce sont les conventions collectives et les accords branche qui vont déterminer les principaux droits et devoirs du salarié : grille de salaire, préavis en cas de démission, congés payés, période d'essai, horaire de travail, couverture et prix de la mutuelle entreprise.

Agents immobiliers faisant de la transaction ou gestion immobilière, la loi Hoguet vous impose d’être couvert par une assurance RC Pro.  Agents commerciaux immobiliers /mandataires, la loi Alur vous impose également d’être couvert par une RC Pro. Vous pouvez utilisez notre comparateur RC Pro afin de visualiser les différents contrats disponibles.

Le code APE n'est pas vraiment utile pour un chef d'entreprise car il n'a pas de valeur juridique et sert surtout pour les statistiques de l'INSEE. Cependant, il peut être utile pour savoir vers quelle convention collective se tourner. Par ailleurs, dans le cas d'appels d'offres par exemple, les prestataires sont parfois écartés si leur code APE ne correspond pas à celui exigé par le client final.

Si vous exercez plusieurs activités, le code NAF doit être celui de l'activité principale. Si le code NAF qui vous a été attribuée par l'INSEE n'est pas correct, vous pouvez envoyer un courrier de réclamation en y joignant ce formulaire de modification de code NAF 6820B. Si votre activité a changé, vous pouvez contacter votre CFE.

Si vous êtes une société en création et que vous ne savez pas quel code NAF vous sera attribuée ou si vous n'êtes pas certain d'être bien enregistré; nous vous recommandons d'identifier une société qui a une activité similaire et regarder sous quel code NAF elle est enregistrée.

L'INSEE vous délivrera votre code d’activité en fonction de l'activité principale de votre entreprise. Vous retrouverez ensuite ce numéro sur :

Si vous démarrez l'activité de "Location de terrains et d'autres biens immobiliers", vous devez choisir la forme juridique de votre société parmi de nombreuses possibilités.

Vous devrez également définir un objet social et faire les démarches auprès de votre CFE pour obtenir un numéro de SIREN.

L'activité 6820B est une activité commerciale ou artisanale, par conséquent le régime est celui des bénéfices industriels et commerciaux (BIC) et non la catégorie des bénéfices non commerciaux (BNC), avec les conséquences suivantes :

Les centres de formalités des entreprises (CFE) sont des guichets uniques permettant aux entreprises de souscrire en un même lieu à l'ensemble des formalités nécessaires au démarrage de leur activité.

L'entreprise sera rattachée à l'activité artisanale si l'entreprise compte moins de 10 salariés et commerciale si l'entreprise compte 10 salariés et plus. Par ailleurs, les artisans-commerçants et les artisans qui créent une société commerciale doivent être inscrits simultanément au Registre du commerce et des sociétés et au Répertoire des métiers. 

Les organismes paritaires collecteurs agréés (OPCA) ont été remplacés par les opérateurs de compétences (OPCO) le 1er avril 2019. Les OPCO sont donc désormais les organismes chargés de collecter les fonds de la formation continue professionnelle et de financer la formation des salariés.

Ci-après les OPCO pour les organismes de formation relevant de l'activité Location de terrains et d'autres biens immobiliers :

En 2019 et 2020, les entreprises devaient verser à un Opérateur de compétence (OPCO) la taxe d’apprentissage due à une date fixée par décret. Depuis début 2021, la contribution est faite via l’URSSAF sur le même modèle que les cotisations de la sécurité sociale.

En tant que micro-entrepreneur de l’activité “Location de terrains et d'autres biens immobiliers”, les mêmes règles s’appliquent pour vous que les autres types de société. Vous avez obligatoirement un code NAF qui vous a été attribué en même temps que votre SIREN et vous avez la possibilité de le changer si il ne correspond plus à votre activité.

En revanche, la convention collective ne s’applique pas pour vous puisque vous êtes travailleur non salarié.

Les établissements de Fonciere gsp

L'établissement principal est domicilié au 1185 che de rabiac estagnol, Antibes 06600. La société possède aucun autre établissement. 2 établissement(s) ont été fermé depuis la création de la société.

Les concurrents

À Antibes 06600, il y a 3925 autres entreprises qui ont la même activité.

Qu'est ce qu'il y a savoir sur Antibes ?

Antibes (/ɑ̃.tib/) est une commune française de l'aire urbaine de Nice située dans le département des Alpes-Maritimes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Antibes est, en 2017, la troisième ville la plus peuplée du département, après Nice et Cannes.

Géographie

Antibes est située au bord de la Méditerranée. Antibes est situé à 205 km à l'est de Marseille (chef-lieu de région), 23 km au sud-ouest de Nice (chef-lieu de département), 15 km au sud-est de Grasse (chef-lieu d'arrondissement) et environ 10 km à l'est de Cannes. Sa population la place en troisième position du département des Alpes-Maritimes. La ville se situe au nord du cap d'Antibes avec une façade maritime tournée vers la baie des Anges et Nice bien visible à l'est. L'Est du Cap offre des plages de sable, appelées la Garoupe. Plus proches du centre-ville, la Salis, le Ponteil, et enfin la plage de la Gravette, nichée au pied des remparts. Au-delà du Fort Carré, s'étend jusqu'à Villeneuve-Loubet, la plage de galets du Fort. À l'ouest de ce cap, Juan-les-Pins, station balnéaire rattachée administrativement à Antibes, présente des plages de sable blond orientées plein Sud et une vue sur les îles de Lérins. Ce quartier balnéaire se prolonge vers l'Ouest jusqu'aux plages et port de Golfe Juan. La Brague se jette dans la Méditerranée sur le territoire de la commune d'Antibes. Antibes 06600 La ville dispose d'un climat méditerranéen marqué par la douceur de ses hivers et la chaleur de ses étés ensoleillés. Les pluies brutales et courtes se produisent le reste de l'année. En hiver, les chutes de neige sont exceptionnelles, mais pas impossibles. Le 25 novembre 2008 la ville s’est réveillée sous 15 cm de grêle et de neige roulée tombée dans la nuit, à l'occasion d'un phénomène très local.

Urbanisme

Antibes a donné son nom antique, Antipolis, à une importante zone d'activités, Sophia Antipolis, située dans ses environs (sur cinq communes: Antibes, Biot, Mougins, Valbonne et Vallauris), où sont regroupées des entreprises de recherche et développement dans le domaine des nouvelles technologies. Depuis l'adoption de la loi Alur par décret (no 2013-392 du 10 mai 2013), la commune d'Antibes est l'une des 60 communes des Alpes-Maritimes catégorisées en zone tendue.

Toponymie

D'après les travaux anciens, Antibes aurait été fondée au Ve siècle av. J.-C. ou au IVe siècle av. J.-C. par des Phocéens de Marseille, lesquels, selon le géographe Victor Adolphe Malte-Brun, lui auraient donné son nom, Antipolis (la ville d'en face en langue grecque), en raison de sa « situation sur la côte en face de Nice ». Cette interprétation est erronée dans la mesure où Antipolis a été fondée avant Nikaia. D'après Paul Mejan, qui s'appuie sur les textes du IIe siècle de Scymnos de Chio et de Scylas[Qui ?], ce nom signifierait « ville sur la côte en face de la Corse », les Phocéens étant censés avoir emprunté une voie maritime passant par la Corse pour parvenir sur le littoral provençal. Cette hypothèse ne semble pas plus vraisemblable que la précédente. Le nom de la ville est Antíbol en occitan et Antibo en provençal selon la norme mistralienne. Son gentilé est antibolenc en ocitan et antiboulen en provençal.

Histoire

Des traces d'occupation remontant au premier âge du fer ont été identifiées dans les secteurs du château et de la cathédrale. Sous la chapelle Saint-Esprit ont été mis au jour les restes d'habitat en terre crue. Le rocher d'Antibes semble indéniablement être à cette période le siège d'une communauté indigène entretenant des liens avec les populations méditerranéennes, notamment les Étrusques, comme le montre la présence de nombreuses amphores et de l'épave de la Love au large d'Antibes. Cependant, c'est avec le monde grec, par l'intermédiaire des Phocéens de Marseille, que les échanges restent les plus importants. Les recherches actuelles semblent montrer que la fondation d'Antipolis est relativement tardive. Elle s'inscrit dans le contexte du redéploiement colonial de Marseille (à partir du ive siècle av. J.-C. qui cherche à assurer ses routes commerciales le long des côtes en installant des places fortes, comme Olbia à Hyères, ou des comptoirs, comme Antipolis et un peu plus tard Nikaia (Nice). Lors de l’extension de la ZAC (zone d'aménagement concerté) du Bas-Lauvert, une fouille préventive a été menée, non loin du cœur de l’antique agglomération d’Antipolis où l'on a découvert un établissement agricole romain daté du Ier siècle avant notre ère. L'emplacement exact de la ville grecque est mal connu. Compte tenu des pratiques coloniales grecques, il est probable qu'elle ait été implantée au pied du rocher d'Antibes, sous la vieille ville actuelle. Des traces d'occupation d'époque hellénistique ont été identifiées autour du château et de l'église paroissiale (ancienne cathédrale), rue du Bateau, sous le cours Masséna et dans le jardin du Presbytère, rue de la République notamment. Le mobilier mis au jour durant toutes ces fouilles montre la prépondérance de produits importés de la région de Marseille, associés à des céramiques campaniennes et des céramiques indigènes. Au début du iie siècle av. J.-C.)[pourquoi ?], les tribus ligures de la région, les Déciates et les Oxybiens, lancent des attaques répétées contre Antipolis et Nikaïa. Les Grecs de Marseille font appel à Rome, comme ils l'avaient déjà fait quelques années plus tôt contre la fédération des Salyens. En 154 av. J.-C., le consul Quintus Opimius défait les Décéates et les Oxybiens et prend Aegythna, oppidum des Déciates. Malgré toutes les hypothèses émises depuis plus d'un siècle par les érudits locaux, on ne connaît ni le lieu de la bataille de 154 av. J.-C. ni le site d'Aegythna. Les territoires « conquis » par les Romains sur les populations indigènes sont donnés aux Phocéens et administrés par l'intermédiaire de ses colonies, Antipolis et Nikaïa jusqu'en 49 av. J.-C. En effet, Marseille ayant pris le parti de Pompée, César victorieux lui enlève ses colonies. À la suite de la prise de Marseille, Antipolis (à la différence de Nikaïa) est détachée de sa métropole, Marseille. Sous l'administration de Lépide, Antipolis accède au statut de communauté autonome, probablement dès 43 av. J.-C., puis, un peu plus tard sous Lépide ou Auguste, à celui de cité (civitas) de droit latin et est intégrée à la province de Gaule narbonnaise. De minuscules monnaies de bronze sont émises à Antibes au nom de Lépide. Elles présentent sur une face la tête d'Athéna et au revers une allégorie de la Victoire avec les légendes LEPI pour Lépide, et ANT, ou ANTI, pour Antipolis. Antibes fut le siège d’un évêché depuis le Ve siècle jusqu'en 1244, date à laquelle le siège épiscopal fut transféré à Grasse. Les fouilles sous la chapelle Saint-Esprit ont permis d'identifier une église paléochrétienne remontant au Ve siècle. D'après la croyance populaire, la cathédrale d'Antibes a été construite sur les fondations d'un temple consacré à Diane et à Minerve. Le premier évêque a été saint Armentaire, nommé par le pape saint Léon le Grand, en 442. Il a construit la première cathédrale qu'il a consacrée à la Vierge Marie. Elle semble avoir subi de nombreux remaniements jusqu'à l'époque carolingienne. La cathédrale a été reconstruite en 1124 après les incursions barbaresques. Le bâtiment actuel a été totalement reconstruit au XVIe siècle, puis en 1746, après le bombardement de la ville pendant la guerre de Succession d'Autriche. Louis XV a financé la construction de la façade qui a été modifiée au XIXe siècle. C'est du Bas-Empire que l'on date habituellement la muraille qui sépare le sommet du rocher d'Antibes du reste de la Vieille-ville, ainsi que la porte encadrée de deux tours cours Masséna, la porte de l'Orme. On ne peut, pour autant, conclure à une contraction de l'habitat urbain. En effet, les différentes fouilles dans la vieille-ville ont livré d'importantes quantités de mobilier de l'Antiquité tardive. C'est notamment le cas de la domus du jardin du presbytère de la rue Clemenceau qui semble occupée jusqu'au Ve siècle, au plus tôt, ainsi que celles de la rue des Palmiers et de la rue de la Blancherie. Malgré la présence de quelques sépultures tardives isolées mises au jour dans le centre-ville, près du cours Masséna ou dans le jardin du presbytère, l'espace sépulcral privilégié autour du port continue de s'étendre autour de la chapelle Saint-Roch, comme l'ont montré les fouilles des années 1950. La présence de caveaux riches en mobilier et d'une sépulture contenant un coutelas autour de la cathédrale est à mettre en relation avec les pratiques funéraires paléochrétiennes : les morts ne sont plus rejetés hors du monde des vivants, mais enterrés au plus près des lieux sacrés autour desquels se regroupe aussi l'habitat. La reine Jeanne Ire de Naples, comtesse de Provence, n'ayant pas eu d'enfant, choisit successivement comme héritiers Charles de Duras puis Louis Ier d'Anjou. Après la mort de la reine Jeanne, tuée en 1381 par Charles de Duras, le conflit entre les héritiers va entraîner une scission du comté de Provence. L'ambition de la famille Grimaldi de Bueil va les rapprocher de Ladislas d'Anjou-Durazzo qui nomme Jean Grimaldi de Bueil sénéchal de Provence en 1387. Ce dernier, avec son frère Ludovic, va négocier avec Amédée VII, comte de Savoie, la dédition de Nice en 1388. La partie à l'ouest du Var reconnaît en 1387 Louis II d'Anjou comme comte de Provence. Après le renouvellement de l'hommage de Nice au comte de Savoie, en 1391, une frontière s'est mise en place le long du Var séparant le comté de Provence des nouvelles terres de Provence qui ne s'appellent pas encore comté de Nice. Par testament Charles V d'Anjou, comte de Provence depuis la mort de René d'Anjou, sans héritier direct, donne le comté de Provence au roi de France Louis XI qui en prend possession en 1482. Sur la mer Méditerranée, la frontière du royaume de France est alors déplacée le long du Var. Antibes devient une ville frontière du royaume et va en suivre les péripéties militaires. Au XVIe siècle, l'affrontement entre les rois de France, à partir de François Ier, et les Habsbourg va amener l'invasion de la Provence. Sous François Ier, elle est envahie à deux reprises par les troupes de Charles Quint , en 1524 et en 1536. La faiblesse des défenses va nécessiter de développer les fortifications de la ville avec la construction du fort Carré. Pendant les guerres de religion en Provence, le duc de Savoie Charles-Emmanuel Ier l'envahit, avec l'appui des ligueurs du parlement d'Aix, entre le 14 septembre 1590 et le 30 mars 1592. Puis Henri IV entreprit de fortifier la ville. À partir de 1603 les remparts bastionnés de la ville ont été construits sur les plans des ingénieurs du roi en Provence de la famille de Bonnefons, Raymond, mort en 1607, puis son fils Jean, enfin son petit-fils Pierre,. Henri IV a racheté la ville en 1608 aux Grimaldi d'Antibes pour le prix de 250 000 florins. Le premier président du parlement d'Aix, Guillaume du Vair en prit possession pour le roi. Les Grimaldi s'installèrent alors au château de Cagnes jusqu'à la Révolution française. Cette branche est aujourd'hui éteinte, cependant un rameau collatéral, les Grimaldi de Puget, lui survit. En 1648 commencent les travaux de construction de la jetée et du chenal du vieux port. Ils sont complétés par la construction du bastion du port du côté est en 1652. En 1681, à la suite d'une proposition d'Antoine (de) Niquet, Vauban, à la demande de Colbert, fait des propositions pour l'entretien du port qui s'ensable. Vauban visite les places fortes de Provence en 1682. En 1690 des travaux sont commandés pour la réfection de la tour de surveillance de la côte qui se trouve à Notre-Dame de la Garde au cap d'Antibes. Vauban est de nouveau à Antibes en 1693 où il étudie avec Niquet un projet d'amélioration des fortifications. En 1703, Vauban fait un dernier projet de fortification pour Antibes reliant les remparts de la ville au fort Carré, projet non exécuté. La juridiction épiscopale a été rendue à l'évêque de Grasse par arrêt du conseil du 11 octobre 1732. Le vicaire apostolique a été supprimé. En 1746-1747, durant la guerre de Succession d'Autriche Antibes est assiégée par les troupes austo-sardes. Louis d'Aguillon restaure en 1784 l'aqueduc romain de Font Vieille pour alimenter la ville en eau. Le 1er mars 1815 Napoléon Ier quitte l'Île d'Elbe où il était en exil et doit débarquer à Golfe Juan, devant le refus d'Antibes de le laisser accoster. Il espère que la garnison d'Antibes va se soulever contre Louis XVIII. Il envoie alors quelques hommes menés par le capitaine Lamouret pour aider les Antibois au soulèvement. Mais ceux-ci restent fidèles à leur roi, arrêtent l'avant-garde et l'emprisonnent dans la chapelle Saint-Esprit et dans les anciennes loges maçonniques rue des Casemates. Cette fidélité vaudra à Antibes que le roi Louis XVIII lui rende son statut de bonne ville en 1821, fidélité qui est rappelée sur son blason « Fidei Servandae Exemplum 1815 ». En 1866 se forma la Légion d’Antibes sous les ordres de Charles d'Argy. Unités ayant été stationnées à Antibes : 111e régiment d'infanterie, 1870 à 1916 (dissolution) 112e régiment d'infanterie, 1888 à 1923 (dissolution) 7e bataillon de chasseurs alpins, 1900 à 1912 (caserne Dugommier) 9e bataillon de chasseurs alpins, 1926 à 1940 (anéanti à la bataille de Saint-Valéry en Caux) (caserne Dugommier) 20e bataillon de chasseurs alpins, de 1924 à 1940 (caserne Gazan)

Politique et administration

De même que l'ensemble de l'arrondissement de Grasse, Antibes a été détachée du département du Var en 1860, pour former avec le comté de Nice (cédé à la France par le roi de Sardaigne au cours de l'unification italienne) le département des Alpes-Maritimes : ceci explique pourquoi le département du Var est le seul département français portant le nom d'un cours d'eau qui ne le traverse pas. La commune d’Antibes est, en 2016, la troisième ville du département par sa population. Antibes est divisée en trois cantons, mais n'est le chef-lieu que des deux premiers : le canton d'Antibes-Biot (conseiller général Éric Pauget), formé d'une partie d'Antibes et de la commune de Biot (35 410 habitants) ; le canton d'Antibes-Centre, formé d'une partie d'Antibes (28 502 habitants) ; la troisième partie de la commune est rattachée au canton de Vallauris-Antibes-Ouest, sans en être le chef-lieu.Antibes est constitutive, de même que huit autres communes, mais aussi le département, la région et l'État, du parc de Sophia Antipolis, créé en 1969, qui groupe 1 227 raisons sociales et 24 550 emplois directs répartis sur 2 300 hectares de zones d'activités. Par ailleurs, sans rapport direct ni relation structurelle avec le parc, 16 communes de l'arrondissement ont créé, en janvier 2002, la communauté d'agglomération Sophia Antipolis (CASA).

Population et société

Les habitants sont appelés les Antibois. Juan-les-Pins entre dans la grande histoire du jazz le 7 juillet 1960, date de l'inauguration du « Premier Festival européen du Jazz ». Cet évènement fut créé par Jacques Souplet en collaboration avec Jacques Hebey. Cette manifestation sans précédent rassembla des orchestres venus de 13 pays d'Europe dans l'espoir d'être désignés meilleure formation de jazz européenne. En 1960, pour cette grande première, les États-Unis, berceau du jazz, participèrent à ce festival en qualité d'invité d'honneur. Participa à cette première édition l'orchestre Wilbur de Paris avec le bassiste Charlie Mingus, Bud Powell, Dizzy Gillespie (créateur du bebop) ou encore Sister Rosetta Tharpe. À l'origine, ce festival s'étalait sur neuf soirées. Le programme comprenait la Grande finale du Tournoi de Jazz 1960 organisée par la Radiodiffusion-Télévision française et qui se déroula la veille de l'inauguration. C'est le quintette français Arrigo Lorrenzi qui remporta la coupe du tournoi amateur, mais ne pouvant être présent pour recevoir son prix, il fut classé hors compétition. Durant le Festival, les musiciens en compétition devaient se produire en deux lieux différents : dans l'enceinte du stade Fort Carré et dans la Pinède Gould. Mais dès la prestation du 10 juillet 1960 donné en hommage à Sidney Bechet dans la Pinède, les organisateurs comme les musiciens privilégièrent ce site. Ainsi toutes les prestations se déroulèrent à la Pinède. Les vainqueurs de cette première édition furent le trio Pim Jacobs, Win Overgaauw et Rita Reys représentant la Hollande. Des prix furent attribués également aux orchestres des radio-télévisions yougoslave et hongroise. En individuel, Raymond Court, de l'orchestre suisse Pierre Bouzu, remporta le titre de meilleur trompettiste européen de jazz. Le Festival de Jazz de Juan-les-Pins va acquérir ainsi une notoriété mondiale, devenant le plus prestigieux après celui de Newport. Devant le succès remporté par cette première édition, le Festival de Jazz de Juan-les-Pins fut reconduit tous les ans. La manifestation connut une récession dans les années 1971-1972, période durant laquelle la ville de Nice s'octroya le festival, mais dès 1973 le festival reprit à Juan-les-Pins. Depuis lors, il continue d'avoir lieu chaque année en juillet. De grands noms sont passés par Jazz à Juan comme Ray Charles, Keith Jarrett, Ella Fitzgerald, Sonny Rollins, Marcus Miller, Miles Davis, Dee Dee Bridgewater, Norah Jones, ou encore Stevie Wonder, Sting, James Brown... Cinq pôles France élites sont installés à Antibes Juan-les-Pins : la natation, la voile, la gymnastique, le trampoline et l’acrosport et la nage avec palmes. Antibes possède un hôpital (Hôpital de la Fontonne) et de nombreux cabinets médicaux et pharmacies.

Logement

À Antibes, en 2021, le loyer d'une maison revient à environ 18,30 €.m2 alors que celui d'un appartement est légèrement plus cher, en moyenne 18,80 €.m2. Antibes étant une ville au bord de la mer Méditerranée, les prix de vente sont bien souvent plus élevés, comparé à une ville située en zone rurale.Le prix de vente des maisons est aux alentours de 5 470 €.m2 alors que le prix des appartements est légèrement plus bas, environ 4 210 €.m2. De 2021 à 2014, le prix du marché immobilier a augmenté de +32%.

Économie

La technopole de Sophia Antipolis, implantée à proximité, est un grand pourvoyeur d'emplois sur Antibes qui dispose également d'un parc d'affaires nommé Nova Antipolis.

Culture locale et patrimoine

Le cap d'Antibes Le sentier de Tire-Poil, ancien chemin des douaniers. Le marché provençal Le Marineland d'Antibes, créé en 1970 par le comte Roland de La Poype Le musée Picasso Le musée d'Archéologie (avec le Galet de Terpon) Espace Mer et Littoral de la Batterie du Graillon : La Batterie du Graillon, après un long passé militaire, est devenue en 2013 propriété du Conservatoire du Littoral.La Commune d’Antibes et le Conservatoire du Littoral ont souhaité y créer un véritable outil d’éducation à l’environnement permettant à chacun de découvrir les habitats et espèces marines et terrestres rencontrés dans ce coin de Méditerranée, et tout particulièrement dans le site Natura 2000 "Baie et Cap d'Antibes - Iles de Lérins". Depuis 2014, la Batterie du Graillon permet ainsi de faire découvrir, au travers d'expositions et d'animations, les richesses naturelles et les habitats marins du Cap d'Antibes. En prolongement de ces visites, le public peut découvrir avec un guide naturaliste ces espaces naturels et leurs hôtes au travers d'un sentier subaquatique, d'une randonnée en kayak le long du Cap d’Antibes ou d’une balade le long du chemin des Douaniers. Enfin, la Batterie du Graillon accueille un centre de soins dédiés aux tortues marines trouvées blessées sur le littoral. Une fois rétablis, les animaux sont relâchés dans leur milieu naturel. L’Espace Mer et Littoral s’inscrit ainsi dans un programme opérationnel de préservation d’espèces sauvages en danger. Le musée de la Tour qui retrace l'histoire d'Antibes au XXe siècle Le phare de la Garoupe Le Fort Carré et les remparts Vauban du vieil Antibes Le monument aux morts, représentant un poilu de la 1ère guerre mondiale sculté par Henri Bouchard, situé entre le- Fort Carré et le stade de football. La tombe du général Championnet est située juste derrière le monument, à un angle du Fort Carré Le port Vauban, un des plus grands ports de plaisance d'Europe L'hôtel du Cap-Eden-Roc Le Musée Peynet et du Dessin humoristique, de renommée internationale, sur l'illustrateur créateur des « amoureux », dits de Peynet Le musée de la Carte Postale Le château Salé où séjourna Bonaparte et sa famille. Il est situé au fond d'une impasse derrière l'église de l'Assomption, avenue Philippe-Rochat La maison des associations, construite sur l'ancienne chapelle Sainte-Claire Le théâtre, construit sur l'ancienne chapelle de la Miséricorde Le Grand hôtel, place du général De Gaulle L'ancienne herboristerie, place Nationale La Porte de la bibliothèque Antiboulenc Le lavoir, rue du lavoir Le Mémorial sur la caserne de gendarmerie mobile, escadron 24/6, rue général Vaudenberg La Colonne de la place Nationale La Porte des anciennes loges maçonniques La maison où fut posée par erreur la plaque indiquant l'endroit d'emprisonnement de la garde de Napoléon Ier, car cette dernière était en fait enfermée dans les loges maçonniques La plage de la Gravette, entre la vieille ville et le port Vauban Les plages de sable de Juan-les-Pins La villa Thuret, propriété publique, dont le parc botanique est labellisé jardin remarquable, ouvert au public. Géré par l'Institut national de la recherche agronomique (INRA), ce jardin botanique de 4 ha présente une collection remarquable de plantes et arbres exotiques, notamment 9 cocotiers du Chili. Diverses espèces de palmiers, mimosas, eucalyptus, cyprès sont bien représentées parmi 3 000 espèces de plein air. La villa Thuret abrite le service botanique et plusieurs laboratoires de recherche scientifique. Le jardin a obtenu le label Jardin remarquable du ministère de la Culture en 2007, ; Le château de la Croë, propriété privée, parc planté d'essences méditerranéennes, fermé au public ; Le domaine de La Garoupe et la villa du Clocher, domaine privé. La villa du Clocher fut la propriété de Francis Bouygues. Fermé au public ; La villa Sous Le Vent, propriété privée bordant la Baie des Milliardaires construite par l'architecte Barry Dierks, parc botanique méditerranéen remarquable. Le général de Gaulle occupa, un temps, cette propriété, fermée au public ; La villa Eilenroc, propriété publique, parc botanique exotique, ouvert au public sous certaines conditions. Le domaine des Cocotiers, parc d'acclimatation ou Jacques Duval d'Eprémesnil (1827-1891) développe de nombreuses plantes tropicales. Ce domaine est loti à partir de 1936. C'est l'emplacement actuel du château de l'Aube. Les Archives anciennes : les actes constitutifs de la commune depuis 1307, les registres de délibérations du conseil de ville depuis 1412, les registres paroissiaux depuis 1564, les comptes trésoraires depuis 1558, les acquisitions de biens communaux et leur administration depuis 1485, des documents concernant les églises, chapelles et cimetières depuis 1693, ainsi que les lavoirs, fontaines et aqueducs depuis 1700, des documents relatifs au passé militaire de la cité…Les Archives modernes (allant de 1790 à 1945) : les registres de l’État Civil, les matrices cadastrales depuis 1824, les dossiers relatifs aux bâtiments communaux(bâtiments administratifs, scolaires, hôpitaux…), aux ports, aux plages, les listes électorales, les recensements, les délibérations du conseil municipal, les budgets et comptes de la ville, les documents portant sur la « Grande Guerre » et la Seconde Guerre mondiale, l’ensemble des travaux de voirie…Les Archives contemporaines commencent en 1946. Elles sont continuellement alimentées par les versements des services municipaux. 1937 : La Marseillaise de Jean Renoir ; 1940 : Paradis perdu d'Abel Gance, avec Fernand Gravey, Micheline Presle, Elvire Popesco. Scène tournée aux environs de la pointe Bacon. 1952 : Les Quatre Sergents du Fort Carré de André Hugon, avec François Patrice, Michel Jourdan, Jean Carmet. Des copains, de l'amour... et du sport. 1954 : Le Comte de Monte-Cristo. film franco-italien réalisé par Robert Vernay, Ce film a été diffusé en deux époques : 1) La Trahison, 2) La Vengeance. Vues d’Antibes au tout début du film (Porte marine, ruelle, etc.) 1955 : Napoléon de Sacha Guitry, avec Daniel Gélin, Raymond Pellegrin, Michèle Morgan, Sacha Guitry et des vedettes de l'époque, certaines, comme Jean Gabin, dans un rôle très court. 1966 : Ne nous fâchons pas, de Georges Lautner, avec Lino Ventura, Jean Lefèvre, Michel Constantin, Mireille Darc, Tommy Dugan. Scènes tournées au Cap d'Antibes et scène finale à l'Akou-Akou, mythique boîte de nuit située à Valbonne. Cet établissement de nuit a disparu, comme beaucoup d'autres de ce type, à la suite d'un incendie d'origine indéterminée. On voit dans cette scène des élèves du lycée d'Antibes (pas encore dénommé Audiberti) dansant le jerk sur l'air de Gloria de Van Morrison, autour de Mireille Darc. 1967 : Les Cracks film d'Alex Joffé avec Bourvil. La scène de l'arrivée à San Remo de la course cycliste a été filmée dans l'enceinte du Fort Carré. 1969 : La Sirène du Mississipi, de François Truffaut, avec Catherine Deneuve et Jean-Paul Belmondo. Une scène montre Belmondo passer du parapet devant la porte donnant vers la place du Revely pour entrer dans une fenêtre de l'immeuble à gauche de la porte, censé être un hôtel où loge Catherine Deneuve. 1970 :Sur un arbre perché, production franco-italienne, réalisé par Serge Korber, sorti sur les écrans en 1971, avec notamment Louis de Funès, Olivier de Funès, Géraldine Chaplin, Alice Sapritch. Le dernier plan du film est une vue aérienne prise par hélicoptère par Daniel Vogel d'un petit îlot qui se trouve entre Antibes et Golfe-Juan, près de La Garoupe. 1980 : Les Gardiennes du pénitencier Partie tournée par Jess Franco au Fort Carré. 1983 : Jamais plus jamais de Irvin Kershner, un James Bond avec Sean Connery, Klaus Maria Brandauer, Max von Sydow. Scène tournée dans le Fort carré. 2008 : Le Siffleur de Philippe Lefebvre, avec François Berléand, Thierry Lhermitte. Plusieurs scènes tournées à la Villa Eilenroc 2012 : De rouille et d'os de Jacques Audiard avec Marion Cotillard tourné au Marineland d'Antibes 2017 : Outre Tombe d'Alexandre Mathis : épilogue du film, plans de mer tournés devant la maison de Nicolas de Staël L'Orchestre d’harmonie Antibes Juan-les-Pins, créé il y a plus de 130 ans, regroupe toutes les familles d'instruments à vent. Son répertoire comprend de la musique classique, de la musique légère et du jazz symphonique. La cinquantaine de musiciens est un mélange de professionnels (professeurs, premiers prix de conservatoires) et d'amateurs, partageant une même passion « la musique d'ensemble ». Faisant partie intégrante de la vie culturelle de la cité, l’orchestre se produit surtout dans des concerts de proximité. Il fit l'ouverture dans les années 1990 du Festival Jazz à Juan. Par ordre alphabétique : Louis d'Aguillon (1725-1812), ingénieur militaire et général français au corps royal du génie. Il reconstruit l'aqueduc approvisionnant Antibes. le duc d'Albany (1853-1884) développe en 1880 Albany-les-Bains, plus tard appelée Juan-les-Pins. Alphonse Allais, Mme, veuve de Maurice Bertrand, y est inhumée au cimetière de Rabiac, ainsi que sa fille Marie-Paule Allais. Paul Arène (Sisteron 1843 - Antibes 1896), félibre, résida et travailla à Antibes dans les dernières années de sa vie. Il y écrivit entre autres La Chèvre d'Or, Le Canot des six Capitaines. Jean Victor Aubernon, d'Antibes, auditeur au Conseil d'État, ambassadeur de France en Pologne, préfet… et même agent de change, a laissé des Considérations historiques et politiques sur la Russie, l'Autriche et la Prusse (1827) ainsi qu'un Essai sur la Monarchie constitutionnelle assez estimé (1828). Philippe Aubernon (1757-1832), homme politique, né à Antibes. Jacques Audiberti (1899-1965), écrivain français, né à Antibes. Léon Barnaud, vice-amiral français et antibois (Antibes 1845-Antibes 1909). Joseph-David de Barquier (1757-1844), général des armées de la République et de l'Empire, né à Antibes, mort à Belleville. Édouard Baudoin, conseiller Général des Alpes Maritimes ; il fera construire le casino de Juan-les-Pins. Sidney Bechet (La Nouvelle-Orléans 1889-Paris 1959), musicien de jazz, s'est marié à Antibes le 17 août 1951 avec Elisabeth Ziegler. Mistinguett fut l'un des témoins. Un cortège de 3 kilomètres, avec pour les mariés un carrosse prêté par le prince Rainier de Monaco. C'est à Antibes que Bechet a composé certaines de ses célèbres mélodies comme Petite fleur, Les Oignons et Dans les rues d'Antibes. Un square de Juan-les-Pins, avec un buste du jazzman, porte son nom. Jean-Maurice Bosc, Grand Prix de l'Humour noir 1970. Né à Nîmes en 1924. En 1965, il s'installe à la résidence des Fleurs, 13 rue Sadi Carnot, à Antibes. Il pratique assidûment la voile, son port favori, son dériveur étant basé au port de la Salis. Atteint d'une grave maladie, il se donne la mort en 1973. V. le site consacré à ce grand dessinateur à l'humour mordant, mais homme d'une grande bonté. Le peintre Eugène Boudin est venu y soigner sa santé fragile dans les dernières années de sa vie. Tableaux d'Eugène Boudin Raymond Bussières (1907-1982), grand second rôle du cinéma français et sa compagne la comédienne Annette Poivre, étaient des habitués d'Antibes. Ils faisaient partie de la célèbre troupe des Branquignols créée par Robert Dhéry et Colette Brosset, dans laquelle on comptait Louis de Funès, Jean Lefebvre, Jean Carmet, Jacqueline Maillan, Michel Serrault, Micheline Dax, Pierre Olaf, Jacques Legras, Robert Rollis, Roger Caccia, Pierre Tornade. Bruno Carette (1956-1989), comédien et humoriste français, membre du groupe comique les Nuls, est inhumé au cimetière des Semboules. Carlos, Yvan-Chrysostome Dolto (1943-2008), chanteur fantaisiste, fils de la célèbre psychiatre Françoise Dolto et de Boris Dolto émigré russe, professeur de kinésithérapie, mort à Antibes en 1981. Enfant, Carlos passait ses vacances à Antibes près de la plage de la Salis. René Cassin, (1887-1976), éminent juriste, diplomate et homme politique blessé au combat en 1914 (croix de Guerre avec palmes et Médaille Militaire) et soigné à Antibes. Membre du gouvernement de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale, principal auteur de la déclaration universelle des droits de l'homme en 1948, président de la Cour européenne des droits de l'homme, il reçut le prix Nobel de la paix en 1968, et aussi le prix des droits de l'homme des Nations unies en même année. René Cassin est le fondateur de l'Institut français des sciences administratives (IFSA) qui est aujourd'hui une association reconnue d'utilité publique. Jean-Étienne Championnet, général de division, né à Alixan (Drôme) le 13 avril 1762. Général en chef de l'armée d'Italie (prise de Naples), mort du typhus à Antibes le 9 janvier 1800. Il est enterré au pied du fort Carré (son nom est gravé sous l'arc de triomphe de l'Étoile). Daniel Charles (1935-2008), musicien, musicologue et philosophe. Jacques-Yves Cousteau. Son célèbre bateau, La Calypso, ex-dragueur de mines de l'US Navy, a été reconverti en navire océanographique au chantier naval d'Antibes en 1950. Nathalie Dau, écrivain, fondatrice des éditions Argemmios, est née à Antibes en 1966 et y a vécu de sa naissance à 1986, puis de 1997 à 2002. Elle y revient souvent pour voir sa famille antiboise, ou pour participer à des salons et festivals locaux (femin'arte le 6 mars 2008, salon du livre de Mouans-Sartoux…). Andrée Davis-Boyer, mamie Scopitone habitat la commune dans les années 1960, "villa Relâche". Séraphin-Marie Rioult de Douilly Cursay (marquis de), né en 1700 - mort en 1766 à Paris. En poste dans l'île et jugé « trop tolérant » vis-à-vis des Corses, il est suspendu de ses fonctions de commandant général des Troupes françaises en Corse, et remplacé par le marquis de Courcy, colonel du régiment de Tournaisis. Il est emprisonné au Fort Carré d’Antibes, où il est traité non en criminel d’État, mais comme officier général qui a manqué aux plus essentiels de ses devoirs. Prospero De Nobili (1858-1945), marquis et député italien enterré à Antibes. André Dubonnet, de l'apéritif éponyme, qui avait sa villa après la pointe Bacon (portant 3 plaques « Dubo-Dubon-Dubonnet »). Balthazar Joseph Emond d'Esclevin ( Antibes, 1765- 1813), général français du Premier Empire Franck Esposito (Salon-de-Provence 1971-), ancien nageur français. Médaille de bronze à Barcelone en 1992, nombreux titres et records. Scott Fitzgerald et Zelda Fitzgerald, habitués de l'hôtel Belles Rives à Juan-les-Pins (plaque commémorative dans le hall de l'hôtel). Christophe Gans, réalisateur français, né à Antibes en 1960. Alexandre Gazan, président du Conseil général des Alpes-Maritimes en 1870-1871. Frank Jay Gould (1877-Juan-les-Pins, 1956), homme d'affaires américain, construit l'hôtel le Provençal à Juan-les-Pins. Amiral de Grasse François-Joseph, Paul de Grasse, marquis de Tilly, des Prince d’Antibes, lieutenant général des Armées navales, commandeur de l’ordre royal et militaire de Saint-Louis Chevalier de Malte, membre fondateur de la Société des Cincinnati. Né au Bar-sur-Loup, les promenades qu’il effectue avec son précepteur jusqu’au port d’Antibes lui font découvrir le monde de la marine à voile et dès l’âge de douze ans il commence son apprentissage de marin. Sa contribution (batailles de Yorktown) fut décisive dans la guerre d'indépendance américaine. La promenade du front de mer à Antibes porte son nom. Graham Greene y séjourna de longues années, avenue Pasteur. Philippe Guglielmi, ancien Grand-Maitre du Grand Orient de France est né à Antibes, rue du Safranier, le 16 novembre 1951. Christophe Guillarmé, créateur de mode, est né à Antibes en 1977. Lilian Harvey, actrice allemande, y décède, dans sa villa, le 27 juillet 1968. Armand Jammot (1922-1998), producteur de télévision et créateur en 1965 de l'émission Le Mot le plus long devenu en 1972 Des Chiffres et des Lettres (la plus ancienne émission quotidienne toujours diffusée de la télévision française) était un habitué d'Antibes. Il est inhumé au cimetière des Semboules. Georges Jouneau (1902-1981), résistant français, Compagnon de la Libération, mort à Antibes. Níkos Kazantzákis, (1883-1957) écrivain grec, vécut deux ans à Antibes de 1948 à 1950. Plaque sur sa maison surplombant la place du Safranier. John Fitzgerald Kennedy visita Antibes quand il n'était que sénateur. André Laban, (1928-2018) pionnier de l'équipe Cousteau et peintre, réalisa une trentaine de toiles sous-marines de 1974 à 2008 sur Antibes lors du Festival mondial de l'image sous-marine et de l'environnement marin. Louis Laboissette, peintre français qui résida à Antibes de 1948 à 1974. Edmond Lahaye, (1886-1981), peintre, dessinateur, chansonnier, journaliste, céramiste, illustrateur. Kamel Larbi, footballeur né à Antibes en 1985. Jacques-Henri Lartigue, photographe. Bernard Lecache, (1895-1968), journaliste français, fondateur de la LICA, vécut à Antibes. Jean Leclerc de Pulligny (1859-1939), polytechnicien français, ingénieur-général des ponts et chaussées, proche de Maurice Barrès, écrivain, est mort à Antibes. Liselott Linsenhoff, cavalière allemande de dressage née le 27 août 1927 à Francfort-sur-le-Main et morte le 4 août 1999 à Antibes. Henri Laugier (1888-Antibes 1973), physiologiste français Benjamin-Joseph Logre (1883-1963), psychiatre, mort à Antibes Jean Antoine Lombard dit Brusquet, né à Antibes le 13 juin 1510, fou de cour des rois François Ier, Henri II, François II, Charles IX, premier viguier royal d'Antibes en 1548, mort à Paris le 26 septembre 1568. M83, groupe de musique électronique très populaire aux États-Unis, fondé en 1999 dans un lycée d'Antibes par Anthony Gonzalez et Nicolas Fromageau. Pour preuve de notoriété, le titre Midnight City a été utilisé à la télévision dans la publicité du Samsung Galaxy Tab 2. André Masséna (Nice 1731 - Paris 1817) duc de Rivoli (1808), prince d'Essling (1810), maréchal d'Empire. Nommé sergent en 1777; instructeur puis fourrier en 1783, adjudant en 1784. En 1788, son régiment vient en garnison à Antibes. Mais sous l'ancien régime, il fallait quatre quartiers de noblesse pour être officier, quelle que soit sa valeur militaire. Roturier et donc sans perspective d'avancement, l'adjudant Masséna, obtient un congé définitif le 3 août 1789. Il épouse le 10 août Rosalie Lamarre, fille d'un maître-chirurgien. Il reste à Antibes où la municipalité, constituant sa Garde Nationale, le fait élire capitaine-instructeur. (plaque sous les arcades du cours Masséna-marché provençal). William Somerset Maugham, dramaturge et romancier britannique a évoqué Antibes notamment dans sa nouvelle d'un humour subtil et incisif : Les Trois Grosses Dames d'Antibes. Marcel Maupi, acteur français, y est mort le 10 janvier 1949. Jérôme Maurand, prêtre antibois né au début du XVIe siècle à Antibes, fit de nombreuses découvertes, dessina et recensa les ruines et inscriptions romaines trouvées à Antibes et aux environs, et peut être considéré comme le « premier archéologue antibois », il participa, comme aumônier, à une ambassade à Constantinople qu'il relata son voyage dans Itinéraire d'Antibes à Constantinople. Une recherche historique lui a cependant été consacrée en 2007 Jean Michard-Pellissier, ancien député des Hautes-Alpes, ancien Membre du Conseil Constitutionnel, et ancien maire de Soulac-sur-Mer (Gironde, conseiller municipal d'Antibes de 1953 à 1959. Georges Milton, acteur de music-hall et de cinéma, chanteur et artiste de cirque, mort à Juan-les-Pins en octobre 1970. Jean-Baptiste Molette (1758-1827), général des armées de la République et de l'Empire, est mort dans la commune. Nicolas Ier de Monténégro (1841-1921), prince puis roi du Monténégro (1860-1918), mort à Antibes le 2 mars 1921. Paul-Franz Namur (1877-1958), peintre et portraitiste français mort à Antibes le 8 septembre 1958. Jean Orbello (1902-1953), Officier FTP, Compagnon de la Libération Raymond Peynet (1908-1999), illustrateur célèbre avec les Amoureux de Peynet a vécu une partie de sa vie à Antibes. Un musée lui est consacré place Nationale. Pablo Picasso se vit offrir l'occasion d'installer ses ateliers au château Grimaldi en 1946. En 1957, Picasso reçoit officiellement le titre de « citoyen d’honneur de la ville d’Antibes ». En 1970, le château Grimaldi devient musée Picasso. On peut y trouver environ 245 œuvres de l'artiste. Georgette Piccon (1920-2004), artiste peintre, a longtemps séjourné à Antibes, où étaient nés ses parents et a réalisé de nombreuses œuvres représentant la vieille ville, le port ou le cap. Henri Proglio, né le 29 juin 1949 à Antibes, est un dirigeant d'entreprises français. Il exerce actuellement les fonctions de président-directeur général d'EDF. Jaume Plensa, artiste plasticien catalan. A réalisé Nomade, superbe œuvre inaugurée par Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture, le 15 mai 2010 et qui orne désormais le bastion Saint-Jaume, au port d'Antibes. Honoré Charles Reille, né à Antibes le 01 septembre 1775, mort à Paris le 4 mars 1860, général de division, comte de l'Empire. Maréchal de France en 1847 sous Louis-Philippe. Gendre de Masséna, il est inhumé au Père Lachaise dans la même tombe. Bernard Reyboz (1951-2012), est un illustrateur, sculpteur, dessinateur, artiste peintre mort à Antibes. Georg Solti (1912-1997), chef d'orchestre britannique né hongrois, y est mort. Raphaël Tardon (1911-1967), poète et écrivain martiniquais, repose au cimetière d'Antibes. Honoré Tournely (1658-1729), théologien français, né à Antibes. Louis Valentin (1930-2010), écrivain antibois, il a écrit deux ouvrages autobiographiques au sujet d'Antibes vu par un enfant sous l'Occupation. Honoré Vial, né à Antibes le 22 février 1766, frère du général Jacques Vial, général de division, baron de l'Empire, tué à la bataille de Leipzig le 18 octobre 1813. Son nom est inscrit sur l'arc de triomphe de l'Étoile, côté Sud. Jacques Vial, né à Antibes le 9 août 1774, frère du général Honoré Vial, général de division, baron de l'Empire, mort à Antibes le 20 mai 1855. Henry de Vilmorin (1843-1899), horticulteur et acclimateur; possédait sur le cap d'Antibes un établissement horticole réputé, le domaine d'Empel. Les 10 Justes parmi les nations d'Antibes-Juan-les-Pins: Blasonnement des armes traditionnelles de la ville d'Antibes : « D'azur, à une croix d'argent cantonnée de quatre fleurs de lis d'or, au lambel à trois pendants de gueules, brochant sur la croix, au chef d'azur chargé de trois fleurs de lis d'or. » — tel que rapporté par Malte-Brun, dans la France illustrée (1882). Surmontée de la bannière « Fidei Servandae Exemplum 1815 ». L'origine des armoiries de la ville remonterait au XIe siècle, où les croisés seraient partis du port d'Antibes pour la première croisade avec un pavillon bleu à croix blanche. Le chef, le lambel de gueules et les quatre fleurs de lys sont introduites à partir des armes de la maison d'Anjou-Sicile, à la tête du comté de Provence depuis le XIIIe siècle. La bannière « Fidei Servandae Exemplum 1815 » qui surmonte le blason est accordée par Louis XVIII à sa « bonne ville d'Antibes », titre restitué à cette occasion (après avoir été retiré par Napoléon) pour avoir fermé ses portes à l'empereur, de retour de l'île d'Elbe, à son débarquement à Golfe-Juan en 1815.

Voir aussi

J. P., Antibes ancien et moderne, imprimerie de Gustave Gratiot, Paris, 1849 ; p. 85 Texte Chevalier Jean Azari, Histoire de la ville d'Antibe avec des notes d'Antoine Léandre Sardou, Edmond Blanc, dans Annales de la Société des lettres, sciences et arts des Alpes-Maritimes, 1881, tome 7, p. 1-114 (lire en ligne) M. Muterse, « Le siège d'Antibes (1746-1747) », Annales du Midi, t. 3, no 12,‎ 1891, p. 495-526 (lire en ligne) Pierre Cosson, CIVITAS ANTIPOLITANA. Histoire du municipe romain d'Aantipolis (Antibes, Grasse, Cannes, Mandelieu...), Serre éditeur, Nice, 1995 (ISBN 2-86410-219-6) ; p. 272 S. Crançon, Antibes, le musée d'archéologie, in Archéologia no 488. Yann Bouvier, Récits de voyage et représentation de l'espace. La Méditerranée de Jérôme Maurand (v.1500-v.1580), prêtre antibois : un espace vécu, mémoire de master, dir. par Pierre-Yves Beaurepaire, Université de Nice, 2007, 292 p. Musée archéologique d'Antibes, Aux origines d'Antibes. Antiquité et Haut Moyen Âge, SilvanaEditoriale, Milan, 2013 (ISBN 978-8-836626854) ; p. 120 Musée Picasso d'Antibes Cap d'Antibes Port Vauban Marineland d'Antibes Liste des rues d'Antibes Alpes-Maritimes Communes des Alpes-Maritimes Histoire des Alpes-Maritimes Commune libre du Safranier Sophia Antipolis CREPS PACA Maison de Grasse (seigneurs d'Antibes) Site de la mairie Site de l'office du tourisme Ressources relatives à la géographie : Digital Atlas of the Roman Empire Insee (communes) Ldh/EHESS/Cassini Ressources relatives aux organisations : SIREN Data.gouv.fr Ressource relative à la musique : (en) MusicBrainz