La société du jour: Copropriete les peupliers

Découvrez une entreprise par jour et quelques astuces au travers de nos différents articles

Copropriete les peupliers

La société Copropriete les peupliers a été créée le 1/4/1978, soit 44 années d'activités. Le siège de la société est basé à METZ 57070. Elle possède un seul établissement. Son dernier bilan date du 14/6/2014. Copropriete les peupliers a choisi le statut juridique Syndicat de copropriété. Elle opère sous le code NAF 81.10Z et évolue dans le secteur .

Syndicat de copropriété, c'est quoi ?

Le syndicat de copropriété est la collectivité regroupant les copropriétaires de l'immeuble. Il est chargé de la gestion et de la conservation des parties communes d'une copropriété dans un immeuble. Sa mission est aussi plus étendue.

Droit français

Le syndicat des copropriétaires est une personne morale de droit privé. Il peut agir en justice et souscrire des contrats. Ses décisions sont prises en assemblée générale réunie sur convocation du syndic de copropriété. Le syndic de copropriété est la personne morale ou physique chargée de la représentation du syndicat des copropriétaires et de l'administration des parties communes d'une copropriété. Le syndicat de copropriété est une collectivité qui regroupe tous les copropriétaires d’un immeuble. Quand une personne achète un bien immobilier dans une copropriété (c'est-à-dire quand elle signe le contrat de vente), elle devient automatiquement l'un des membres de droit du syndicat. Ce syndicat a un objet très précis, défini par la loi : la conservation de l'immeuble et l'administration des parties communes. Ces dernières ne lui appartiennent pas, puisqu'elles sont, suivant les cas, la propriété indivise de l'ensemble des copropriétaires ou de certains d'entre eux, mais c'est le syndicat, en tant que tel, qui doit les administrer, les entretenir, etc., ce qui se fait par l'intermédiaire du syndic de copropriété. Constitué d'une petite équipe de copropriétaires désignée par l'assemblée générale, le conseil syndical a pour mission d'assister le syndic de copropriété et de contrôler sa gestion. Il est appelé aussi à faire le lien entre le syndic de copropriété et la copropriété. Toutes les copropriétés en sont normalement pourvues, à moins que la majorité des copropriétaires représentant au moins les 2/3 des tantièmes du syndicat s'y soit opposée en assemblée générale. C'est un organe de contrôle, d'assistance et de consultation du syndic de copropriété. Les fonctions de membre du conseil syndical sont bénévoles. Elles ne donnent donc lieu à aucune rémunération. Si les membres du conseil syndical font l'avance de frais pour exercer leur mission (adhésion à la chambre CSPC, à l'ARC-UNARC ou à l'ANCC par exemple), ils seront remboursés sur le budget de la copropriété. Les dépenses nécessitées par l'exécution de la mission du conseil syndical constituent des dépenses courantes d'administration. Elles sont supportées par le syndicat et réglées par le syndic. Afin de mener à bien les missions que lui confère la loi, le syndicat des copropriétaires possède la personnalité morale. Cela signifie qu'il constitue une entité distincte des copropriétaires, qu'il représente des intérêts collectifs qui dépassent les intérêts individuels des copropriétaires. Il est ainsi qualifié pour agir en justice si les intérêts de la copropriété sont menacés ou malmenés. Il peut, par exemple, acquérir des parties privatives ou vendre des parties communes pour le compte des copropriétaires. À l'inverse, il pourra également être poursuivi s'il a causé un préjudice à un copropriétaire ou à un tiers. Le syndicat peut voir sa responsabilité engagée par l'action directe d'un copropriétaire ou l'action oblique du titulaire d'un bail (bail commercial, professionnel, habitation) devant les tribunaux pour les dommages causés par le défaut d'entretien d'un ouvrage ou d'un équipement. Ce défaut peut, par exemple, être dû à la négligence ou la faute d'un gardien ou d'un employé de la copropriété, à un vice de construction ou à une malfaçon dans des travaux. Il incombe au syndicat de rechercher et mettre en jeu la responsabilité du constructeur ou des entreprises.

Droit québécois

En droit québécois, le syndicat des copropriétaires est décrit dans plusieurs dispositions du Code civil du Québec, dont les art. 306, 358, 1069, 1075, 1790, 2724, 2729, 2800 et 3061 C.c.Q. En vertu de l'art. 2724 C.c.Q. notamment, le syndicat des copropriétaires bénéficie d'une hypothèque légale.

Annexes

Syndic de copropriété Loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains (loi SRU ou loi Gayssot) Glossaire de l'immobilier Portail du droit

81.10Z -

Le code APE - NAF 8110Z est unique et implique des droits et obligations spécifiques. A ce jour, 157770 sociétés sont immatriculées sous ce code qui concerne 54395 salariés, essentiellement des syndics.

Nous avons épluché l'ensemble des textes de loi pour que vous sachiez tout sur le code APE - NAF 8110Z : obligations, organismes de formations, conventions collectives applicables et assurances obligatoires.

La définition précise de l'activité du code APE ou NAF 8110Z est : "Activités combinées de soutien lié aux bâtiments".Lors de la création d'une société, le centre des formalités des entreprises recueille des informations sur votre société, qui seront transmises à l'INSEE. C'est cet organe de classification qui vous attribuera un des 732 codes présents dans les branches professionnelles en France. Même s'il n'y a pas de liste de métiers définie pour l'activité Activités combinées de soutien lié aux bâtiments, les salariés de cette branche sont essentiellement des syndics.

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La convention collective nationale (CCN) applicable est choisie par l'employeur en fonction de l'activité principale de l'entreprise. Un même code NAF peut regrouper plusieurs conventions, donc cet identifiant n'est pas toujours suffisant pour déterminer la convention collective applicable.

L'Identifiant de la Convention Collective (IDCC) d'une société est défini par le Ministère du travail, et permet de numéroter l'ensemble des conventions collectives applicables (il y en plus de 1000).

Ce sont les conventions collectives et les accords branche qui vont déterminer les principaux droits et devoirs du salarié : grille de salaire, préavis en cas de démission, congés payés, période d'essai, horaire de travail, couverture et prix de la mutuelle entreprise.

Le code APE n'est pas vraiment utile pour un chef d'entreprise car il n'a pas de valeur juridique et sert surtout pour les statistiques de l'INSEE. Cependant, il peut être utile pour savoir vers quelle convention collective se tourner. Par ailleurs, dans le cas d'appels d'offres par exemple, les prestataires sont parfois écartés si leur code APE ne correspond pas à celui exigé par le client final.

Si vous exercez plusieurs activités, le code NAF doit être celui de l'activité principale. Si le code NAF qui vous a été attribuée par l'INSEE n'est pas correct, vous pouvez envoyer un courrier de réclamation en y joignant ce formulaire de modification de code NAF 8110Z. Si votre activité a changé, vous pouvez contacter votre CFE.

Si vous êtes une société en création et que vous ne savez pas quel code NAF vous sera attribuée ou si vous n'êtes pas certain d'être bien enregistré; nous vous recommandons d'identifier une société qui a une activité similaire et regarder sous quel code NAF elle est enregistrée.

L'INSEE vous délivrera votre code d’activité en fonction de l'activité principale de votre entreprise. Vous retrouverez ensuite ce numéro sur :

Si vous démarrez l'activité de "Activités combinées de soutien lié aux bâtiments", vous devez choisir la forme juridique de votre société parmi de nombreuses possibilités.

Vous devrez également définir un objet social et faire les démarches auprès de votre CFE pour obtenir un numéro de SIREN.

L'activité 8110Z est une activité commerciale ou artisanale, par conséquent le régime est celui des bénéfices industriels et commerciaux (BIC) et non la catégorie des bénéfices non commerciaux (BNC), avec les conséquences suivantes :

Les centres de formalités des entreprises (CFE) sont des guichets uniques permettant aux entreprises de souscrire en un même lieu à l'ensemble des formalités nécessaires au démarrage de leur activité.

L'entreprise sera rattachée à l'activité artisanale si l'entreprise compte moins de 10 salariés et commerciale si l'entreprise compte 10 salariés et plus. Par ailleurs, les artisans-commerçants et les artisans qui créent une société commerciale doivent être inscrits simultanément au Registre du commerce et des sociétés et au Répertoire des métiers. 

Les organismes paritaires collecteurs agréés (OPCA) ont été remplacés par les opérateurs de compétences (OPCO) le 1er avril 2019. Les OPCO sont donc désormais les organismes chargés de collecter les fonds de la formation continue professionnelle et de financer la formation des salariés.

Ci-après les OPCO pour l'organisme de formation relevant de l'activité Activités combinées de soutien lié aux bâtiments :

En 2019 et 2020, les entreprises devaient verser à un Opérateur de compétence (OPCO) la taxe d’apprentissage due à une date fixée par décret. Depuis début 2021, la contribution est faite via l’URSSAF sur le même modèle que les cotisations de la sécurité sociale.

En tant que micro-entrepreneur de l’activité “Activités combinées de soutien lié aux bâtiments”, les mêmes règles s’appliquent pour vous que les autres types de société. Vous avez obligatoirement un code NAF qui vous a été attribué en même temps que votre SIREN et vous avez la possibilité de le changer si il ne correspond plus à votre activité.

En revanche, la convention collective ne s’applique pas pour vous puisque vous êtes travailleur non salarié.

Les établissements de Copropriete les peupliers

L'établissement principal est domicilié au 3 rue de tivoli, Metz 57070. La société possède aucun autre établissement. 0 établissement(s) ont été fermé depuis la création de la société.

Les concurrents

À Metz 57070, il y a 553 autres entreprises qui ont la même activité.

Qu'est ce qu'il y a savoir sur Metz ?

Metz [mɛs] est une commune française située dans le département de la Moselle, en Lorraine. Préfecture de département, elle fait partie, depuis le 1er janvier 2016, de la région administrative Grand Est, dont elle accueille les assemblées plénières. Metz et ses alentours, qui faisaient partie des Trois-Évêchés de 1552 à 1790, se trouvaient enclavés entre le Duché de Luxembourg (jusqu'en 1659), la Lorraine ducale et le duché de Bar jusqu'en 1766. Par ailleurs, la ville a été de 1974 à 2015 le chef-lieu de la région de Lorraine. Ville connue depuis l'antiquité pré-romaine, l'oppidum celte des Médiomatriques, connu sous le nom latin de Divodurum Mediomatricorum, puis comme Mettis, devient au sixième siècle de notre ère la capitale du royaume franc d’Austrasie. Ville commerçante de l'Empire carolingien, Metz est le siège d'un puissant évêché, et une cité commerçante et bancaire d’importance du Saint-Empire romain germanique. Convoitée par ses voisins (et débiteurs) puis par le royaume de France, Metz devient un protectorat et une place forte française au XVIe siècle, avant d'être annexée par l’Empire allemand à la fin XIXe siècle (Alsace-Moselle). De nouveau Française après la Première Guerre mondiale, elle sera annexée de fait par le Troisième Reich de 1940 à 1944. La ville présente une importante diversité architecturale, de l’antiquité au XXe siècle, riche d’un fort héritage médiéval et classique, d'influence française et germanique, notamment dans le quartier impérial, aménagé lors de l'annexion de l'Alsace-Lorraine, représentatif de l'architecture wilhelmienne. L’église Saint-Pierre-aux-Nonnains, dans le centre-ville, est une des plus vieilles églises du monde, et la plus vieille église de France. Au dernier recensement de 2019, Metz comptait 118 489 habitants, ce qui en fait la commune la plus peuplée de Lorraine et la troisième du Grand Est, après Strasbourg et Reims. Son agglomération compte 285 000 habitants et son aire métropolitaine, 367 000 habitants en 2017, faisant d’elle, après celle de Nancy, la deuxième aire métropolitaine de Lorraine et la troisième du Grand Est après celles de Strasbourg et Nancy. Ses habitants sont appelés les Messins. S’affirmant comme cité de la communication et des technologies de l'information et de la communication avec son Technopôle et son label « Ville Internet » de 2000 à 2015, l’antique cité marchande et militaire s’est voulue « ville jardin » égrenant son paysage urbain et architectural au fil de l’eau et des parcs, à travers une politique pionnière en France en matière d’écologie urbaine,,. En 2010, l'ouverture du centre Pompidou-Metz symbolise la modernisation de la ville et de son image, amorcée au début des années 2000. Ainsi, Metz cherche à s'ériger comme plateforme pour l'art moderne et contemporain par des nouvelles politiques culturelles urbaines. La ville sollicite également un classement à l'Unesco pour son patrimoine ancien représenté par la cathédrale Saint-Étienne, l'une des plus importantes cathédrales gothiques de France, et son quartier impérial.

Géographie

Metz occupe une position unique au croisement des grands axes européens de circulation : l’axe nord-sud Bruxelles-Luxembourg-Metz-Nancy-Dijon, qui relie directement la mer du Nord à la Méditerranée, traversant la Lorraine en longeant le Sillon mosellan, et l’axe est-ouest Paris-Reims-Metz-Sarrebruck-Francfort-sur-le-Main, qui rapproche Metz de Paris et des grandes métropoles allemandes.Ainsi les villes les plus importantes qui entourent Metz sont Luxembourg à 55 km au nord, Nancy à 53 km au sud et Sarrebruck à 60 km à l’est. La ville est située à peu près à mi-chemin entre Strasbourg à 130 km et Reims à 155 km. Francfort-sur-le-Main et Maastricht se trouvent à 230 km, Paris à 320 km. Depuis 2014, hormis la commune de Coincy, toutes les communes limitrophes sont membres de Metz Métropole. La plupart font également partie de l’aire urbaine de Metz. Metz est dominée par le mont Saint-Quentin qui culmine à 358 mètres à l’ouest de l’agglomération hors du territoire de la commune. La partie ouest de la ville se situe dans les vallées de la Moselle et de la Seille, marquées par quelques buttes en centre-ville et au Sablon. Les quartiers à l’est de la ville sont situés en hauteur sur les contreforts du plateau lorrain. Située à l’est du bassin parisien, Metz est implantée au pied de la cuesta « les côtes de Moselle », auxquelles appartient le mont Saint-Quentin. Celle-ci est constituée d’une couche calcaire du Bajocien à son sommet, avec en dessous des marnes du Toarcien. La vallée de la Moselle en elle-même draine des sédiments constitutifs des îles. La commune est située dans le bassin versant du Rhin au sein du bassin Rhin-Meuse. Elle est drainée par le bras mort aval de la Moselle, la Moselle, la Moselle canalisée, la Seille, le ruisseau de Saulny, le ruisseau de Vallieres, le ruisseau Saint-Pierre, le canal de Jouy, le bras de la Pucelle, le bras des Thermes, le bras St Symphorien, le ruisseau de Cheneau et le ruisseau le Bouillon. Metz se situe dans la vallée de la Moselle, plus précisément à la confluence de la Moselle venant du sud-ouest et de la Seille qui irrigue la porte des Allemands à l’est, en provenance du Saulnois. La ville, installée sur les petites collines de Sainte-Croix et de la Citadelle, a rallié trois îles habitées dont les bras de la Moselle dessinent les contours : le Petit Saulcy, le Grand Saulcy et Chambière. Ces îles sont reliées entre elles par de nombreux ponts dont certains datent du Moyen Âge (cf. § Ponts) : le Moyen Pont, le pont des Morts, le pont des Roches, le pont Saint-Marcel, le pont de la Préfecture, le pont Moreau, le pont Saint-Georges et le pont des Grilles. Les rives de la Moselle font partie intégrante de la ville historique dotée de nombreux quais. Au sein de la ville coulent également plusieurs ruisseaux tels celui de Vallières, le ruisseau Saint-Pierre, à Magny, ou encore le ruisseau de la Cheneau, souterrain sur plus du tiers de sa longueur, reliant le lac Ariane, de la Grange-aux-Bois à la Seille au niveau de Plantières. La Moselle, d’une longueur totale de 560 kilomètres, dont 315 kilomètres en France, prend sa source dans le massif des Vosges au col de Bussang et se jette dans le Rhin à Coblence en Allemagne. Le bras mort aval de la Moselle, d'une longueur totale de 5,1 km, prend sa source dans la commune et se jette dans la Moselle canalisée sur la commune, après avoir traversé trois communes. La Moselle canalisée, d'une longueur totale de 135,2 km, prend sa source dans la commune de Pont-Saint-Vincent et se jette dans la Moselle à Kœnigsmacker, après avoir traversé 61 communes. La Seille, d'une longueur totale de 137,7 km, prend sa source dans la commune de Maizières-lès-Vic et se jette dans la Moselle sur la commune en limite avecSaint-Julien-lès-Metz, après avoir traversé 57 communes. Le ruisseau de Saulny, d'une longueur totale de 11 km, prend sa source dans la commune de Saulny et se jette dans la Moselle en limite de Metz et de La Maxe, face à Saint-Julien-lès-Metz, après avoir traversé six communes. Le ruisseau de Vallières, d'une longueur totale de 14 km, prend sa source dans la commune de Glatigny et se jette dans un bras mort de la Moselle à Saint-Julien-lès-Metz en limite avec Metz, après avoir traversé neuf communes. Le ruisseau Saint-Pierre, d'une longueur totale de 12,7 km, prend sa source dans la commune de Orny et se jette dans la Seille sur la commune, après avoir traversé quatre communes. La qualité des eaux des principaux cours d’eau de la commune, notamment du bras mort aval de la Moselle, de la Moselle, de la Moselle canalisée, de la Seille, du ruisseau de Saulny, du ruisseau de Vallières et du ruisseau Saint-Pierre, peut être consultée sur un site dédié géré par les agences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité. Ainsi en 2020, dernière année d'évaluation disponible en 2022, l'état écologique de la Seille était jugé moyen (jaune). Le climat de Metz est de type océanique dégradé avec une nuance continentale assez marquée. Comparés avec ceux de l’ouest de la France, les écarts de température entre l’hiver et l’été tendent à devenir plus importants. Les hivers sont relativement froids, les étés relativement chauds, et les précipitations sont à peu près bien réparties toute l’année. Toutefois la position de la ville en fond de vallée adoucit le climat par rapport aux plateaux environnants, ce qui se remarque bien les nuits d’hiver. Météo France utilise les relevés de la station de Metz Frescaty.

Urbanisme

Metz est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee,,,. Elle appartient à l'unité urbaine de Metz, une agglomération intra-départementale regroupant 42 communes et 285 918 habitants en 2017, dont elle est ville-centre,. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Metz, dont elle est la commune-centre. Cette aire, qui regroupe 245 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants,. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (74,2 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (66,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (48,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (18,7 %), terres arables (13,6 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (7,1 %), zones agricoles hétérogènes (3,5 %), forêts (3,3 %), prairies (2,5 %), eaux continentales (1,7 %), cultures permanentes (1,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). La ville de Metz s’est d’abord développée sur la butte Sainte-Croix à l’époque gallo-romaine, puis est restée à l’intérieur de ses remparts successifs correspondant à l’actuel centre-ville, jusqu’au XIXe siècle. Les constructions se caractérisent par les tonalités ocre jaune de la pierre de Jaumont. Lors de l’annexion allemande après 1871, la ville s’est étendue, avec de nouveaux quartiers à l’architecture prussienne, comme la Nouvelle Ville ou une partie du Sablon. En 1961, Metz a fusionné avec trois communes de sa proche périphérie : Borny, Magny et Vallières. Avec le rattachement de ces trois communes de l’est, le centre historique de Metz apparaît par conséquent à l’extrême-ouest de la commune. Les quartiers est, de création récente, sont plus pavillonnaires, et certaines zones au sud-est de la commune ne sont pas encore urbanisées. Toutefois le quartier de Borny est marqué par des grands ensembles, tout comme Bellecroix et le nord de l’agglomération (Patrotte, Saint-Éloi). En outre avec le départ annoncé de plusieurs régiments militaires, de nombreux terrains au cœur de l’agglomération seront disponibles et devront être reconvertis, comme les sites de l’Île Chambière (2e régiment du génie) ou de la base aérienne 128 Metz-Frescaty. L’histoire particulière de Metz et ses périodes d’annexion successives ont contribué à marquer la ville des styles et des legs urbanistiques de chacune de ces époques. L’avenue Foch symbolise particulièrement cette juxtaposition de styles. Pour répondre aux immeubles de style Renaissance rhénane ou de style baroque construits sous l’empire allemand, les propriétaires français ont opposé par la suite des immeubles de style Louis XV ou Louis XVI. Ce brassage donne à la ville une identité éclectique, mais cohérente, où la transition est assurée entre chaque quartier. Un nombre important d’édifices sont protégés (classés ou inscrits aux monuments historiques) ou bien répertoriés dans la base Mérimée. Principaux édifices construits sous le Saint-Empire romain germanique : style roman (jusqu’au XIIIe siècle) : les églises Saint-Maximin et Saint-Pierre-aux-Nonnains, la chapelle des Templiers de Metz, le grand pont et moyen pont des Morts ; style gothique à l’influence italienne (XIIIe à XIVe siècle) : les façades de la place Saint-Louis, l’hôtel Saint-Livier, certaines maisons place Sainte-Croix ; style gothique (XIIIe à XVe siècle) : l’abbaye Saint-Vincent, la cathédrale Saint-Étienne, l’hôtel de Gargan, l’hôtel de la Bulette ; le grenier de Chèvremont; la porte des Allemands ; style Renaissance (XVIe siècle) : l’hôtel de Burtaigne, la maison des Têtes.Principaux édifices construits sous l’Ancien Régime : style Renaissance (XVIe siècle) : le magasin aux vivres de la citadelle ; style baroque (XVIIe à XVIIIe siècle) : l’église des Petits-Carmes, l’église Notre-Dame-de-l’Assomption, l’église Saint-Simon-Saint-Jude ; église Saint Clément. style classique et néoclassique (XVIIe à XVIIIe siècle) et : le portail de l’abbaye Saint-Vincent, l’hôtel de ville, l’opéra-théâtre, le palais de justice, le marché couvert ; style rococo (XVIIIe siècle) : l’abbatiale Sainte-Glossinde.Principaux édifices construits sous le Second Empire : style néo-classique (XIXe siècle) : l’arsenal ; style néo-roman (XIXe siècle) : la synagogue consistoriale ;Principaux édifices construits sous l’Empire allemand : style néo-gothique (XIXe siècle) : le portail de la cathédrale, la façade de l’église Sainte-Ségolène, le temple de Garnison ; style néo-roman rhénan (XIXe – XXe siècle) : la poste centrale, le Temple neuf, la gare ferroviaire ; style néo-renaissance flamande (XIXe – XXe siècle) : le palais du Gouverneur, l’hôtel des Arts et Métiers ; style néo-baroque (XXe siècle) : l’École supérieure de jeunes filles de Metz, actuel lycée Georges-de-La-Tour ; style art nouveau ou Jugendstil (XXe siècle) : la « maison bleue » place Saint-Jacques, villas ou immeubles de l'avenue Foch et du quartier impérial, autres bâtiments au Sablon et à Plantières Queuleu ; style néo-classique (XIXe – XXe siècle) : l’ancienne gare, certains immeubles avenue Foch, l’École pratique supérieure de Metz, actuel lycée Louis-Vincent.Principaux édifices construits sous la République française : style mouvement moderne (XXe siècle) : l’église Sainte-Thérèse-de-l’Enfant-Jésus ; style contemporain (XXIe siècle) : nouveau quartier de l’Amphithéâtre (centre Pompidou-Metz, halle Michelin).La mairie de Metz a déposé le 20 novembre 2013 sa candidature au ministère de la Culture dans le but d’obtenir le classement de deux secteurs importants de son centre-ville au patrimoine mondial de l’Unesco, sous l'appellation "Metz royale et impériale" mettant en avant la dualité architecturale de la ville. Le dossier s’appuie notamment sur la métamorphose de la ville entre 1852 et 1940, et la confrontation de styles liés à ses différentes périodes de développement urbanistique telles que les aménagements de Blondel autour de la cathédrale au XVIIIe siècle.Au 9 janvier 2014, le Comité national des biens français au patrimoine mondial a approuvé la pertinence du dossier et l'éligibilité de la ville comme patrimoine mondial, lui permettant ainsi la candidature à l'UNESCO à court ou long terme, dans le second cas celle-ci sera mise en attente sur la liste indicative française. En avril 2014, la ville de Metz figure officiellement sur la liste indicative française selon le site internet du Patrimoine mondial,. Le nombre de logements de Metz a été estimé à 66 072 en 2015. Ces logements de Metz se composent de 56 438 résidences principales, 1 049 résidences secondaires ou occasionnels ainsi que 8 585 logements vacants. La ville comptait 13 997 logements sociaux, qui représentait 24,8 % des résidences principales. Avec une superficie de 41,94 km2, soit une densité de population de 2 801,43 habitants/km2 pour une densité de logements de 1 575,39 logements/km2. L’aspect général est celui d’une agglomération étalée et en constante extension, de nouveaux quartiers devant prochainement être aménagés (extension du technopôle, coteaux de la Seille, nouveau quartier de l'Amphithéâtre, site du futur Centre hospitalier régional de Mercy, réaménagement du mont Saint-Quentin). Le tissu urbain est aujourd’hui très dense dans les vallées, dans la partie ouest et nord de la ville et rejoint de manière continue, le long d’un couloir situé autour la D 1 à l’est et la N 52 à l’ouest, dans la vallée de la Moselle (du sud au nord) ceux des communes de Woippy, Semécourt, Maizières-lès-Metz, Talange, Hagondange, Amnéville, Rombas, Clouange, Mondelange, Richemont, Uckange, Fameck, Florange, Bousse, Guénange, Terville, Thionville et Yutz, concentrant ainsi près de 600 000 habitants dans une même aire urbaine de 242 communes, sur 20 km, communément appelée « région messine ». Le plan local d’urbanisme de Metz qui a été approuvé en 2008 et qui est un document qui organise le développement d'une commune en fixant les règles d'urbanisme : zones constructibles, prescriptions architecturales… Orientations du plan local d’urbanisme de Metz. Grands projets urbainsLa ZAC de l’Amphithéâtre qui consiste en l’urbanisation d’anciennes friches ferroviaires, à proximité immédiate du centre-ville, a été conçu par l’agence Nicolas Michelin chargée de la maîtrise d’œuvre urbaine du projet. Le parc de la Seille a été l’élément fondateur du nouveau quartier, puis le premier édifice la palais omnisports Les Arènes, réalisé en 2002. La construction du centre Pompidou-Metz devait constituer la pierre d’angle du quartier, et ce musée est ouvert au public en 2010, suivi par le centre commercial Muse à proximité immédiate du centre Pompidou en 2017. Urbanisation des coteaux de la Seille au sud de Queuleu, construction d'un écoquartier vivant comprenant environ 1 600 logements, commerces, infrastructures, ainsi que des espaces verts et des postes cyclables, pour une capacité d'accueil de 4 000 habitants, pour ce projet la ville de Metz a signé une convention avec la CERQUAL dans le but d'acquérir pour cet écoquartier les certifications Habitat & Environnement et NF Logement. Construction de la ZAC du Sansonnet à Devant-les-Ponts, au sud du lieu-dit « les Quatre-Bornes », réalisé sur un vaste terrain vague, considéré comme un futur "quartier-jardin", il alliera logement et espaces verts (parc paysager réalisé en 2012), des jardins diversifiés (mise en place de jardins partagés – complétant la volonté de création de jardins du même type dans l'ensemble de la ville – pédagogique, thérapeutique, et autres vergers), un EHPAD, le tout est fondé sur un principe d'urbanisme durable.Projets de développementMise en chantier du « Technopôle 2 » ; ZAC de la Petite-Woëvre, Actipole et SebastopoleAménagement et requalification urbainepoursuite du grand projet de ville à Borny ; requalification de toutes les rues et places du centre historique de la zone piétonnière ;Équipements importantsmétamorphose du parc des expositions de Metz ;Environnement et sportaménagement et requalification du mont Saint-QuentinInfrastructures de transportconstruction du boulevard inter-communal reliant au sud, le quartier de Grigy-Technopôle à celui de l’Amphithéâtre ; requalification de l’aéroport militaire BA128 de Metz-Frescaty, au sud-ouest de la ville ; requalification et restructuration des voies routières de la ZAC d’Augny ; mise à deux fois trois voies de l’A31 entre la sortie sud de la ville et l’échangeur de Féy.

Toponymie

Mediomatrix avant le Ve siècle ; Mettensis (ou Metensis) au VIe siècle ; Civitas Mediomatricorum Mettis sous Honorius ; Mettis en 511 (que l’on retrouve d’ailleurs sur des monnaies du règne de Thibert Ier) ; Mecusa, Mettiss & Metas au VIIIe siècle ; Mediomatricensis civitas en 990 ; Methis en 1086 ; Méz au XIIIe siècle; Mès en 1299 ; Mets pendant les XIVe et XVe siècles ; Mediomatrique & Mediomatricum au XVe siècle, mais également Mès, Mées ; Mets en 1444 ; Mix en 1462 ; Meta en 1544 & 1552 ; Metæ en 1552 ; les formes Metz ou Metze ne sont mentionnées qu’à partir du XIIIe et XIVe siècles entre autres ; Metz uniquement à partir du XVIIe siècle. À l'emplacement de Metz est attestée, à l’époque romaine, la cité de Divodurum Mediomatricorum. Elle est encore mentionnée sur la table de Peutinger sous les formes de Dividurum ou Divo Durimedio Matricorum. Divodurum est un toponyme gaulois, composé des éléments divo « sacré » (même origine indo-européenne que le latin divinus, « divin » et « devin ») et duro- « forum, marché ». Xavier Delamarre y voit le sens de « Place-des-dieux » (« enclos divin »). L'évolution phonétique de Divodurum s'est faite en Jouarre (Seine-et-Marne, Jotrum VIIe siècle),. Cependant, dans le cas de Metz, l'ethnonyme Médiomatriques, nom d'une tribu gauloise, a remplacé le toponyme originel au Bas Empire, selon un processus couramment observé ailleurs en Gaule (cf. Paris, Amiens, Reims, etc.). Le nom actuel est directement issu de la forme *MEDIOMATRICIS par coalescence. À noter qu’un élément -metz est relativement répandu dans la toponymie française, du nord jusque la région parisienne (cf. par exemple : Jametz, Limetz, Gometz, etc.). Son étymologie est différente, à savoir le gallo-roman MASU, issu lui-même du latin mansus « domaine rural, terres avec habitation » cf. mas. Sa graphie est également -meix, entre autres. Le nom de la ville se prononce traditionnellement [mɛs], — et non pas [mɛts] qui illustre la tendance générale observée en toponymie qui veut que les personnes étrangères à un lieu ou les administrations prononcent littéralement, c'est-à-dire ce que l'on lit, aux dépens de la prononciation traditionnelle. Le t présent dans la graphie de Metz depuis plusieurs siècles ne se prononce plus, et ce, au moins depuis le XVIe siècle. La consonne affriquée [t͡s] s'est spontanément simplifiée en [s], semble-t-il, probablement avec l’arrivée de l’imprimerie. Cette prononciation s'observe aussi dans certains toponymes en -metz comme Gometz (Île-de-France, Essonne) ou les nombreux Beaumetz. L'attraction de l'ancien français mais « petite maison » (cf. mas, aussi nom de lieux en -meix) qui explique la plupart de ces toponymes en -metz a pu intervenir de manière analogique.

Histoire

Une situation de qualité et un site favorable expliquent le passé trois fois millénaire de Metz, qui naît et se développe au confluent de deux rivières, la Moselle et la Seille au rôle économique déterminant. À l’intérieur de cette zone de confluence, la butte du Haut de Sainte-Croix constitue le berceau de la ville.

Politique et administration

Metz est le chef-lieu du département de la Moselle et de l’arrondissement de Metz. De 1974 à 2015, la ville a également été le chef-lieu de la région Lorraine. Elle est divisée en quatorze quartiers répartis dans trois cantons depuis 2014. Les élus sont : Le maire actuel, François Grosdidier, élu le 28 juin 2020, est le premier maire de Metz de droite (LR) depuis 2008. (voir Liste des maires de Metz). Au 1er tour de l'élection présidentielle de 2017, Emmanuel Macron (La République en marche) arrive en première place (26,69% des votes) dans la commune de Metz. On décompte 7,68% de bulletins blancs et 1,97% de votes nuls. Au 2e tour, Emmanuel Macron remporte 71,89% des voix, contre 28,11% à Marine Le Pen (FN). Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 100 000 et 149 999, le nombre de membres du conseil municipal est de 55. Depuis 1947, quatre maires se sont succédé : En raison de sa situation frontalière, Metz est depuis longtemps une importante ville de garnison. Ce rôle lui fut assigné par la France dès le XVIe siècle, à la suite de l'annexion française des Trois-Évêchés, et confirmé par l'Allemagne au cours de l'annexion de l'Alsace-Lorraine entre 1871 et 1918. Durant cette période de nombreuses casernes sont construites pour abriter la garnison allemande qui oscille entre 15 000 et 20 000 hommes à la fin du XIXe siècle, et dépasse 25 000 hommes avant la Première Guerre mondiale. La réforme de la carte militaire de 2008 entraîne le départ d’environ 5 000 militaires stationnés dans l’agglomération messine, à partir de 2010. Le 2e régiment du génie (2e RG), qui était le régiment de tradition de la ville, est dissous en 2010. La même année, l'état-major de la brigade de renseignement (BRens) quitte Montigny-lès-Metz pour s'installer à Haguenau. En 2011, c'est le 1er régiment médical de Châtel-Saint-Germain (1er RMED) et le Centre d'instruction de santé de l'Armée de terre de Montigny-lès-Metz qui sont dissous tandis que le 4e groupe d'escadrons de hussards (4e GEH) devient le groupement de soutien de la base de Défense de Metz. Le 3e régiment de hussards (3e RH) est présent à Metz depuis le 1er juillet 2011. La base aérienne 128 Metz-Frescaty, qui employait 2 500 personnes en 2008, est fermée en 2012. Seul subsiste sur le site le groupement des forces aériennes de gendarmerie Est. Le groupement de soutien de la base de Défense de Metz (GSBdD) ainsi que la musique de l'arme blindée et cavalerie sont casernés à Montigny-lès-Metz. Un détachement du 6e régiment du matériel (6e RMAT) est installé dans la commune voisine de Woippy. La ville dispose également d’un hôpital militaire, l’hôpital d’instruction des armées Legouest. Il remplace l’ancien hôpital militaire du Fort Moselle fondé en 1732. Le 1er régiment du service militaire volontaire (1er RSMV) est implanté à Montigny-lès-Metz depuis le 15 octobre 2015. Le 26 avril 2017, il reçoit la garde du drapeau du 2e régiment du génie. La garnison de Metz comprend également l’état-major interarmées de la zone de défense et de sécurité Est (EMIAZDS-E), un état-major de soutien Défense (EMSD), une direction interarmées des réseaux d'infrastructure et des systèmes d'information (DIRISI), un établissement du service d'infrastructure de la Défense (ESID), le 4e centre médical des armées (CMA) et un centre information recrutement des forces armées (CIRFA). Jusqu'au 1er janvier 2016, la ville était le siège de la zone de défense et de sécurité Est. La réforme des régions a transféré le siège à Strasbourg mais les services de la préfecture restent localisés à Metz. Metz est l’une des sept villes françaises disposant d’un Gouverneur militaire, ce dernier réside dans le palais du Gouverneur. Autres unités ayant tenu garnison à Metz et dans son agglomération : 8e régiment d’artillerie, 1835-1840 ; état-major du 16e corps d’armée allemand, 1890-1918 ; état-major de la 6e région militaire, août 1939 jusqu’à sa dissolution dans les années 1990 ; état-major de la 42e division d’infanterie, août 1939 ; état-major de la 2e division d’infanterie nord-africaine, août 1939 ; état-major de la 7e division de cavalerie, août 1939 ; état-major de la 1re division de cavalerie, août 1939 ; état-major 1er groupement de cavalerie, août 1939, composé des : 9e régiment de dragons ; 11e régiment de chasseurs ; état-major de la 3e brigade de chars de combat, août 1939, composée des : 507e régiment de chars de combat ; 509e régiment de chars de combat ; 80e régiment d’infanterie alpine, août 1939 ; 146e régiment d’infanterie de forteresse, août 1939 ; 162e régiment d’infanterie de forteresse, août 1939 ; 13e régiment de tirailleurs algériens, août 1939 ; 39e régiment d’artillerie de région fortifiée, août 1939 ; 61e régiment d’artillerie divisionnaire, août 1939 ; 163e régiment d’artillerie à pied, 10 avril 1923 - 16 mars 1936 ; 163e régiment d’artillerie de position, 16 mars 1936 - avril 1940 ; 402e régiment d’artillerie anti-aérienne, août 1939 ; 2e régiment de sapeurs-mineurs, août 1939 ; 507e régiment de chars de combat, août 1939 - début 1940 ; 19e bataillon de chars de combat, août 1939 - début 1940 ; 20e bataillon de chars de combat, août 1939 - début 1940 ; 21e bataillon de chars de combat, août 1939 - début 1940 ; 34e bataillon de chars de combat, août 1939 - début 1940 ; centre mobilisateur no 507, août 1939 - début 1940 (transféré à Vannes) ; dépôt des essences, construit en 1917, inutilisé à partir de 1985 et désaffecté en 2000 ; état-major du 1er corps d'armée, 1976-1990 ; 43e régiment de transmissions, en 1989, (à Montigny-lès-Metz, 2e compagnie à Metz) ; 6e régiment de transmissions de zone de défense – réserve, en 1989, (à Montigny-lès-Metz) ; 47e escadron de quartier général, en 1989, (à Montigny-lès-Metz) ; 1er groupe de livraison par air puis régiment de livraison par air, 1960-1997, (à Montigny-lès-Metz) ; 151e régiment d’infanterie, 1962-1990 (à Châtel-Saint-Germain) ; État-major de la 1re armée, 1990-1993 (à Mercy-lès-Metz) ; 1er commandement logistique, 1972-1998 (à Montigny-lès-Metz) ; établissement régional du matériel de Metz (à Woippy) ; 9e régiment du matériel, 1999-2005 (à Woippy) ; 1er régiment du matériel, 2005-2011 (à Woippy) ; détachement du 8e régiment du matériel, 2011-2017 (à Woippy). Usine d’électricité. Réseau de chauffage urbain. Le traitement des déchets, compétence de la Communauté d’agglomérations de Metz-Métropole, a été réorganisé sur un site unique de la ZAC de la Petite-Woëvre qui traite tout le processus d’élimination des déchets, depuis le printemps 2008, une politique environnementale a été mise en œuvre. La certification ISO 14001 permet à tout organisme du secteur privé ou public doit respecter la réglementation en matière d’environnement pour se prémunir des sanctions pénales et financières et mettre en place des moyens techniques de prévention. La volonté d’échanger et de bâtir des événements culturels, économiques et historiques avec la ville de Luxembourg aboutit à un premier jumelage qui se concrétise en 1952 — c’est l’un des plus anciens en Europe,. Le 13 octobre 1957, Metz et Trêves s’unissent et commencent à développer ensemble des relations privilégiées, en particulier dans les domaines culturel et sportif. Ce pacte d’amitié, donne naissance à l’idée d’une région « supra frontalière » affirmée par le maire Raymond Mondon et concrétisée par son successeur Jean-Marie Rausch. Réunies par la Moselle canalisée, les deux villes nourrissent des espoirs de prospérité commune. En 1990, ce jumelage connaît un nouvel essor à travers la naissance à l’eurodistrict Metz-Sarrebruck qui approfondit ce concept. En 1960, Metz célèbre son mariage avec Gloucester, importante ville du sud-ouest de l’Angleterre qui recèle d’innombrables ressources culturelles. Son dynamisme permet plusieurs fois par an des échanges avec Metz. Le jumelage est bien vivant et se consolide d’année en année à travers des événements sportifs et culturels. En juin 1987, la ville de Karmiel en Israël, âgée seulement de 23 ans, s’unit à la ville millénaire de Metz. Une union concrétisée par une activité culturelle bouillonnante, qui se traduit, à l’initiative de la ville de Metz, par la construction d’un centre culturel français en 1990, bien pourvu en milliers de livres et films vidéo d’auteurs français. Karmiel semble très attachée à la langue française et propose à sa jeune population d’améliorer son expression en langue française et d’en découvrir les subtilités. Un échange entre jeunes Messins et Israéliens de Karmiel a connu un franc succès et permis la réalisation d’une étude sur l’utilisation de l’informatique au service de la commune. L’aide humanitaire et financière apportée par Metz durant la guerre du Golfe a aidé à souder les deux villes. En plus de leur amitié très vivante, les deux villes expriment une volonté réciproque d’aborder de nouveaux échanges sur les plans industriels et commerciaux. Outre ces jumelages qui conduisent à développer des liens triangulaires, comme en témoignent les rencontres sportives, culturelles, économiques avec Trêves et Gloucester, Metz accueille chaque année de nombreuses délégations étrangères et a entrepris de s’investir en 1994 dans la reconstruction d’un village du Chouf au Liban. Metz est le siège, notamment : de la Cour d'appel de Metz ; du tribunal de grande instance de Metz ; de la Chambre régionale des comptes du Grand Est.

Population et société

La commune de Metz dépend de l'académie de Nancy-Metz (rectorat de l'académie de Nancy-Metz) et les écoles primaires de la commune dépendent de l'inspection académique de la Moselle. Pour le calendrier des vacances scolaires, Metz est en zone B. Sur la commune de Metz, 106 établissements scolaires sont ouverts : 74 écoles, 14 collèges et 18 lycées. Le centre hospitalier régional de Metz-Thionville comporte huit sites dont cinq dans l'agglomération messine, qui sont les hôpitaux de Mercy, Félix Maréchal et Femme, Mère, Enfant à Peltre ainsi que les maisons de retraite « le Parc » et « Saint-Jean ». Il dispose d'une capacité d'accueil de 2 031 lits. Les hôpitaux privés de Metz (HPM) comptent cinq sites à Metz, les hôpitaux Robert Schuman, Belle-Isle, Sainte Blandine et les résidences Sainte-Claire et Sainte-Marie, et disposent d'une capacité d'accueil de 1 034 lits. L'hôpital clinique Claude-Bernard est un établissement médico-chirurgical privé. La ville comprend également l'hôpital Legouest, hôpital militaire et civil. La ville de Metz propose de nombreuses manifestations culturelles et festivités tout au long de l'année des festivités : Chaque été de fin juin à début septembre : Festival international des arts numériques Constellation de Metz. Le festival explore et investi le patrimoine de la ville de Metz qui sert de support, d’inspiration ou de moyen d’expression à la création contemporaine proposant ainsi une vision nouvelle du patrimoine messin. Les parcours artistiques (Pierres numériques, Art & Jardins, Street Art) se dessinent au fil des créations, instaurant un dialogue et tissant des liens entre les visiteurs et le patrimoine qui les abrite. Ils sont une ode à la découverte de Metz et à sa dimension créative. Le 3 février, jour de la saint Blaise, un grand pèlerinage traditionnel est effectué à l'église Saint-Eucaire, au quartier Outre-Seille et rue des Allemands. Fin février, le Parc des expositions de Metz-Grigy accueille le salon des loisirs créatifs Créativa, et le salon Chocolat et Gourmandises. En avril, le festival Le Livre à Metz se tient place de la République. Le mois de mai s'ouvre sur la Foire de mai, l’édition 2016 est la 472e édition et rassemble 160 forains sur plus de 60 000 m2. Le 8 mai se déroule la marche Metz-Nancy ou Nancy-Metz. En août, la fête de la mirabelle comprend des concerts, spectacle, l'élection de la reine de la mirabelle, spectacle pyrotechnique... Début septembre, les montgolfiades, une manifestation aérostatique, se déroule au plan d’eau de Metz. Début septembre, la fête de l'eau sur le plan d'eau et les berges de la Moselle En octobre a lieu la Foire internationale. De fin novembre au 31 décembre se tient le marché de Noël de Metz, réparti entre différents sites : parvis de la gare, places Saint-Louis, Saint-Jacques, de Chambre, d'Armes (avec la grande roue), place de la Comédie, jardin de l’Esplanade, et place de la République. Avec 150 chalets en décembre 2015, le marché de Noël de Metz est, en termes de fréquentation, le deuxième de France après Strasbourg. Sur la place de la République entièrement piétonne — se trouvent des attractions pour enfants, une patinoire extérieure ainsi que la Féérie de glace (regroupement de sculptures de glace sur le thème des personnages Disney). La grande roue s'y trouvait de 2010 à 2014 avant d'être relocalisée place d'Armes, à côté de la cathédrale. Quelques jours avant les fêtes, l'Église Saint-Pierre-aux-Nonnains devient le théâtre de la Grande Escroquerie de Noël, un marché de Noël alternatif réunissant des artistes et artisans locaux. En mai, Le TransFestival Passages En juillet, le Festival d'arts de rue, Hop Hop Hop À Metz, comme dans le département de la Moselle, les dispositions juridiques de la loi du concordat de 1801 demeurent en application.

Économie

Parmi les secteurs économiques représentés à Metz, citons la métallurgie, la pétrochimie, l’automobile, la logistique, le commerce… La technopole de Metz (le terme masculin technopôle (sic), encore employé localement par certains, a été refusé dès 1988 par l'Académie française, qui n'admet que la technopole ou le pôle de technologie) est situé au sud-est de la ville, et accueille 230 implantations et 4 000 salariés qui se répartissent en trois pôles : les entreprises de pointes liées à la télécommunication et à l’information, les grandes écoles et universités, et le centre d’affaires constitué du World Trade Center Metz-Saarbrücken et du Centre international de congrès. À proximité se trouve le parc d'activité commerciale Metzanine. Le centre Saint-Jacques inauguré en 1976 a été construit en lieu et place de l’ancien quartier Saint-Jacques, dont ont été conservées les maisons sur son pourtour. C’est un centre commercial qui comprend cent vingt boutiques, un supermarché Auchan (ex Simply Market), un parking souterrain de 1 200 places, et un hôtel-restaurant Novotel situé en centre-ville. Le centre commercial Muse, inauguré en 2017 est situé à proximité immédiate du centre Pompidou-Metz. Il s'étend sur 33 000 m2 et comprend plus d'une centaine de boutiques dont certaines sont totalement inédites. La zone Actisud, plus importante zone d’activité commerciale de la région est située en périphérie de la ville, sur les communes de Moulins-lès-Metz, Augny et Jouy-aux-Arches, avec de multiples enseignes à proximité de la Nationale 57, dont le centre commercial Waves Actisud. Metz accueille le siège de la chambre de commerce et d'industrie Moselle Métropole Metz qui gère la zone d’Ennery et le CFA, ainsi que le Nouveau Port de Metz, (1er port fluvial céréalier français), le port de Metz-Mazerolle et le port fluvial de Thionville. Usine d'électricité de Metz (UEM) est l'entreprise locale de distribution d'électricité et de gaz. Le Groupe PSA est le premier employeur privé de l'agglomération avec ses deux usines à Borny et Trémery. Le Pays messin est aussi traditionnellement une région de culture et production de la mirabelle en Lorraine, la ville de Metz donnant son nom à l’une des deux principales variétés du fruit. La ville de Metz compte parmi les quatre principales villes du Sillon Lorrain avec Nancy, Épinal et Thionville, qui forment une aire de plus d’un million d’habitants. Metz est par ailleurs l’une des quatre villes membres du QuattroPole avec Luxembourg, Trèves (Trier) et Sarrebruck (Saarbrücken). Ce réseau transfrontalier favorise la coopération inter-urbaine. Enfin, Metz et sa voisine mosellane Thionville ont rejoint en 2007 une troisième coopération transfrontalière, LELA, renommée LELA+ à cette occasion. LELA+ s'appelle Tonicités depuis juillet 2011. Ce réseau de villes ayant pour but le développement transfrontalier de la région regroupe ainsi Luxembourg, Esch-sur-Alzette, Longwy et Arlon. À noter que l’économie du pays messin est liée à celle du Luxembourg : 70 000 Lorrains y travaillent actuellement. On estime qu’ils seront 135 000 travailleurs transfrontaliers en 2030,. Metz a été l’une des premières villes françaises à mettre en place un périmètre piétonnier en centre-ville, développant le concept d’écologie urbaine sous l'instigation de Jean-Marie Pelt. Le plateau piétonnier s’étend sur un linéaire de 5,6 kilomètres. La cité laisse ainsi mieux se découvrir ses maisons médiévales, ses arcades, ses boutiques nombreuses et renommées, son plan d’eau, ses promenades fleuries, Saint-Pierre-aux-Nonnains (l’une des plus vieilles églises d’Europe), sa cathédrale majestueuse aux vitraux du XIIe au XXe siècle aux passants, amateurs de culture ou de shopping. Au cœur de la ville, la place Saint-Jacques située non loin de l’emplacement du forum gallo-romain et la vaste place de la République qui ouvre sa perspective sur le paysage du mont Saint-Quentin à travers le jardin régulier de l’Esplanade, constituent deux des lieux les plus passants et animés (cafés, cinémas, etc.). Sous l’esplanade est aménagé un important parc de stationnement souterrain (d’une capacité de 2 300 places) depuis les années 1960 où une galerie bordée de commerces relie l’Arsenal aux Galeries Lafayette. Les travaux en cours d’achèvement recréent un plateau multimodal et piétonnier de près de 17 000 m2 transformés et bénéficiant du transfert des voies de transit en sous-sol. Quelques centaines de mètres en contrebas de l’Esplanade, le port de plaisance est installé sur le quai des Régates du plan d’eau. Disposant d’une capacité de soixante emplacements, il a reçu en 2008 le Pavillon bleu pour la variété des activités nautiques proposées, la qualité et le confort des installations mises à la disposition des plaisanciers (l’investissement est à hauteur de 1,7 million d’euros par la Ville), ainsi que pour sa situation en quasi centre-ville. Le camping de Metz, ouvert de mai à septembre, est situé au bord de la Moselle, sur une superficie totale de 35 000 m2 dont 20 000 sont réservés aux 150 emplacements des campeurs. La ville a été récompensée par un Grand Prix et dispose des quatre fleurs au palmarès 2007 du concours des villes et villages fleuris. Le New York Times a classé Metz à la 39e place des destinations à visiter en 2009, une recommandation qui doit beaucoup à l’ouverture du centre Pompidou-Metz et à la richesse architecturale de la ville.

Culture locale et patrimoine

Le secteur sauvegardé de Metz n’a été instauré qu’en 1985, décision tardive par rapport à d’autres villes françaises. La ville de Metz s'est depuis engagée dans une procédure d'extension et de révision de ce secteur sauvegardé qui passe de 22,5 à 162 hectares. Le plan de sauvegarde et de mise en valeur du secteur sauvegardé a été mis en révision par arrêté préfectoral du 25 octobre 2010. La pierre de Jaumont, pierre emblématique du Pays messin, extraite à quelques kilomètres de Metz, constitue une grande partie des monuments de la ville, notamment ceux du centre-ville. La couleur ocre orne en conséquence une grande partie des monuments de la cité messine. Toutefois, à cause de la pollution automobile, la pierre de Jaumont a tendance à se noircir au fil du temps, ce qui nécessite de réguliers travaux de nettoyage, pour éviter de donner un aspect austère à la ville et à ses monuments. Le regain d’intérêt pour l’architecture 1900 et notamment le legs allemand, depuis les années 1970, s’est accompagné de recherches, et de récentes publications ont vu le jour. En 2007, la ville de Metz, par la voix de son maire d’alors, Jean-Marie Rausch, a proposé la candidature de son quartier impérial wilhelmien à l’Unesco au titre des sites du patrimoine mondial de l’humanité. Avec l’impulsion que représente le projet du centre Pompidou-Metz, ville de la Grande Région, Metz a participé au programme de l’année européenne de Luxembourg et grande région capitale européenne de la culture 2007. Le 18 novembre 2011, le ministère de la Culture et de la Communication a décerné, à l'unanimité et avec les félicitations du jury, le label Ville d'art et d'histoire à la Ville de Metz. L'obtention de ce label marque l'engagement de la ville de Metz de passer d'un stade de sauvegarde et de restauration de son patrimoine bâti à un stade de valorisation et d'animation du patrimoine dans son acception la plus large. Le 9 janvier 2014 le centre-ville de Metz (Quartier impérial inclus) est retenu par le Comité des biens français du Patrimoine mondial en vue d'un classement potentiel au Patrimoine mondial de l'Unesco,. Depuis 2017, la Ville de Metz organise le festival international des arts numériques Constellations de Metz, chaque été, de fin juin à début septembre.

Voir aussi

Dom Jean François et Dom Nicolas Tabouillot, Histoire de Metz, Éd. du Palais royal, 1974, (7 vol.), [reprod. de l’éd. de 1769]. Jean-François Huguenin, Les chroniques de la ville de Metz : enrichies du plan de Metz et des attaques dirigées contre cette ville par Charles-Quint en 1552, Éditeur S. Lamort, Metz, 1838, 894 p. [lire en ligne] Justin Worms, Histoire de la ville de Metz : depuis l'établissement de la république jusqu'à la Révolution française, Éditeur Alcan, 1849, 302 p. [lire en ligne] René Bour, Histoire de Metz, Éditions Serpenoise, 1978 [détail de l’édition] François-Yves Le Moigne (dir), Histoire de Metz, Privat, 1986 [détail de l’édition] Bernard Vigneron, Divodurum mediomatricorum : Metz antique, Maisonneuve, Sainte-Ruffine, 1986. Collectif dirigé par Sylvie Hamel et Jacques Walter, Metz, Série « France » no 5, Éditions autrement, octobre 1991, 187 p. (ISBN 978-2-86260-343-8). Jeanne Vincler, Les Huguenots de Metz – Tome 1 en leurs seigneuries, Éditions de Mazirot, novembre 2007. (ISBN 978-2-915701-06-7). Sylvie Hamel, Un jardin en Moselle, Ed. de la Bellivière, (ISBN 978-2-9527110-1-2) François-Michel Chabert, Dictionnaire topographique, historique et étymologique des rues, places, ponts et quais de la ville de Metz, Édition commentée et illustrée avec plan, Éditions JALON, 2018, 100 p., (ISBN 978-2-9564752-4-8). Académie nationale de Metz, Metz, l’annexion en héritage 1871-1918, 328 p., Gérard Klopp éditeur, 2012. La charte de l’évêque Bertram instituant l’élection annuelle du maître-échevin de la ville de Metz, 21 mars 1180 (n. st.) Benoît-Michel Tock Julien Trapp, Sébastien Wagner, Atlas historique de Metz, Éditions des Paraiges, Metz, 2013, (ISBN 979-10-90185-36-4) ; 288p. Albert Bergeret, Metz Monumental et Pittoresque, Édition commentée et annotée, Éditions JALON, 2018, 152 p., (ISBN 978-2-9564752-3-1). Westphal, (sans prénom): Geschichte der Stadt Metz, I. Theil, Bis zum Jahre 1552, II. Theil, Bis zum Jahre 1804, III. Theil, Bis zum Frankfurter Frieden 1871, Deutsche Buchhandlung (Georg Lang), Metz 1875—1878. (Digitalisat) Histoire de Metz à l'usage des écoliers et de leurs parents, Éditions JALON, 2019, 32 p., (ISBN 978-2-9564752-7-9). Jacques Lonchamp, Les monuments historiques de la ville de Metz - 123 monuments célèbres ou cachés, Éditions Jalon, 2022 (editions-jalon.fr) (ISBN 978-2-491068-38-7). Maurice Barrès, Colette Baudoche, 1909 Adrienne Thomas, Catherine Soldat, éditions Serpenoise, 1989 (ISBN 978-2876920149) Ernst Moritz Mungenast, Christophe Gardar (et autres romans) , éditions Serpenoise, 1990 (ISBN 9782901647164) Pierre Brasme, L'indésirable, édition des Paraiges, 2013 (ISBN 9791090185265) Académie nationale de Metz, Metz au miroir des écrivains, édition des Paraiges, 2019 (ISBN 978-2375350959) Anne Villemin Sicherman, La Femme rouge (et autres romans), 10-18, 2021 (ISBN 978-2264078162) Liste des communes de la Moselle Liste des évêques de Metz Lorrain (langue) Austrasie Festival international du film de création super 8 de Metz Voie romaine Reims-Metz Chronologie de Metz Site officiel Ressources relatives à la géographie : Insee (communes) Ldh/EHESS/Cassini Ressource relative aux beaux-arts : (en) Grove Art Online Ressource relative à la musique : (en) MusicBrainz Ressource relative aux organisations : SIREN Visite Virtuelle de la Place d'Arme de Metz, sur le site hdmedia.fr