La société du jour: Sci cersa

Découvrez une entreprise par jour et quelques astuces au travers de nos différents articles

Sci cersa

La société Sci cersa a été créée le 24/9/1993, soit 29 années d'activités. Le siège de la société est basé à BLOIS 41000. Elle possède un seul établissement. Le gérant de la société est Sabrina CERENSKY. Elle a un capital social de 118714 €. Son dernier bilan date du 30/4/2019. Sci cersa a choisi le statut juridique Société civile immobilière. Elle opère sous le code NAF 68.20B et évolue dans le secteur .

Société civile immobilière, c'est quoi ?

En droit civil français, une société civile immobilière (SCI) est une société civile, qui a un objet immobilier. Elle est parfois également nommée société de gestion immobilière (SGI). Elle ne saurait être confondue avec la société civile de placement immobilier (SCPI), ni avec la société civile immobilière d’accession progressive à la propriété (SCIAPP), ni avec la coopérative d'habitants. Elle fait partie des sociétés civiles patrimoniales qui regroupent les SCI et les Sociétés Civiles de Portefeuille (de gestion de valeurs mobilières).

Présentation

Le recours à une SCI permet la détention d'un bien immobilier par plusieurs personnes et peut faciliter la transmission du bien. Cette forme de société exige deux associés minimum au moment de la création. Au cours de son existence, une SCI peut toutefois se retrouver détenue par un unique associé, mais cette situation ne peut être que transitoire. Il existe une autre forme de société civile immobilière, la SCI de construction vente (SCICV) laquelle ne concerne pas les particuliers mais plutôt les professionnels (les promoteurs immobiliers).

Mise en place

La création d'une SCI est simple, et les délais sont courts. Cette création est divisée en quatre étapes indispensables, à réaliser chronologiquement.

Capitalisation

Le capital d’une SCI est appelé capital social, ce capital a une influence non négligeable sur la fiscalité, si bien que la nature même du capital va être définie par les objectifs de la SCI. La valeur comptable des parts sociales est égale à l’actif social (dont notamment les immeubles de la SCI) moins les dettes sociales (emprunt bancaire ou compte courant). Leur valeur vénale peut cependant être très différente, et dépend de multiples autres facteurs, dont leur liquidité, c'est-à-dire la possibilité de les revendre, qui est souvent faible. On parle de capital social faible si le montant de l’actif net social est faible, c'est-à-dire lorsque la société a recouru à un emprunt pour acquérir les immeubles. À l’inverse, on parle de capital social fort lorsque l’actif net social est élevé, c’est-à-dire lorsque la société ne s’est pas endettée pour acquérir ses immeubles. Le capital peut prendre une forme variable. Dans ce cas, le montant du capital minimum et maximum est déterminé dans les statuts. L'avantage est que ce dernier peut varier dans la limite de ces deux valeurs sans qu'il y ait de quelconques formalités à accomplir. La modification du capital dans ces conditions n'entraîne pas la publication d'une annonce légale ni de modification des statuts. Les nouveaux associés (non fondateurs) peuvent aussi conserver l'anonymat et ne pas figurer dans les statuts.

Avantages

C'est une bonne solution pour éviter les blocages pouvant naître de l'indivision, dans la mesure où le désaccord des associés n'empêche pas le(s) gérant(s) de la SCI de prendre les décisions nécessaires à la bonne gestion du patrimoine. Elle confère un avantage fiscal pour la transmission des parts, dans la mesure où - contrairement à l'immobilier détenu en direct, où seule la valeur « brute » est prise en compte - elle autorise la déduction d'un éventuel endettement pour déterminer la valeur de l'actif net qui sera l'assiette du calcul des droits de mutation. Elle offre un avantage patrimonial car une SCI peut être donnée partiellement sous forme de donation de parts sociales de manière plus souple qu'un bien immobilier qui suppose la création d'une indivision. Cette procédure, si elle est étalée dans le temps, permet de bénéficier des abattements disponibles dans le droit français pour les dons faits du vivant du donateur, et ainsi d'éluder ou de minorer les droits de succession. De plus, la très grande liberté laissée par le législateur dans la rédaction des statuts de la société permet au donateur de garder le contrôle de la société avec très peu de capital en s'instituant gérant inamovible. Elle peut constituer une protection contre ses créanciers personnels (en raison de la difficulté de revente des parts). Elle peut permettre une alternative à la gestion classiquement lourde des biens immobiliers d'un incapable (gestion libre par le gérant dans la limite de l'objet social). La SCI à capital variable peut permettre l'entrée de nouveaux associés (personnes physiques ou personnes morales), sans apparaître dans les statuts.

Points négatifs

Les associés d'une SCI sont responsables indéfiniment des dettes de la société sur leurs biens propres. Ainsi un créancier peut se retourner contre les associés pour le paiement des dettes, mais seulement après avoir vainement discuté celles-ci dans le patrimoine de la société. La responsabilité étant illimitée, mais non solidaire, les associés ne seront tenus des dettes dont la société ne peut s'acquitter qu'en proportion de leur participation dans le capital social. Attention donc aux associés incapables juridiquement (dont les mineurs). Pour que les éventuelles conséquences fiscales produisent tous leurs effets il faut veiller à ce que la SCI ait une réalité et réponde à de nombreuses obligations : juridiques, comptables et fiscales (Assemblée Générale annuelle, tenue d'une comptabilité…), qui peuvent engendrer des coûts. Il est recommandé, en amont de sa création, de soumettre le projet de SCI à un professionnel du Droit (notaire ou avocat), voire à un expert-comptable pour les aspects les plus techniques, et en particulier si l'option d'un assujettissement à l'impôt sur les sociétés est envisagée. Une SCI peut se révéler très utile à condition de savoir pourquoi — et donc comment — on la constitue. Avant sa création, on devra s’assurer de savoir dans quelle condition elle pourra potentiellement être dissoute un jour. L'objet de la société est essentiel. Pour bénéficier de la fiscalité transparente (imposition des associés à l'impôt sur le revenu des personnes physiques), cet objet doit être civil. Si la société exerce une activité commerciale, elle sera en effet soumise à l'impôt sur les sociétés. Se méfier de l’apparente simplicité juridique a priori de cette forme juridique de société.

Comptabilité

Une fois la SCI immatriculée, le gérant doit tenir une comptabilité car : le fisc peut lui demander des justifications ;le gérant doit effectuer une présentation annuelle des comptes pour approbation par l'assemblée des associés. Cette obligation se justifie d'autant plus que les associés sont indéfiniment responsables des dettes sociales proportionnellement à leur apport.Les SCI sont majoritairement des sociétés dites « fiscalement transparentes », c'est-à-dire que, sauf option pour l'impôt sur les sociétés, ce sont les associés qui sont personnellement redevables de l'impôt en fonction de leur catégorie d'imposition et à due proportion de leur participation au capital. Par exemple l'associé personne physique sera imposé selon les règles des revenus fonciers (loyers encaissés et charges décaissées). L'option pour l'impôt sur les sociétés autorise la déduction de l'amortissement des immeubles du résultat fiscal. Cette option peut aussi être retenue dans une optique de capitalisation des revenus (la distribution de dividendes aux associés étant facultative). La SCI est alors qualifiée de « fiscalement opaque ».

Voir aussi

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68.20B -

Le code APE - NAF 6820B est unique et implique des droits et obligations spécifiques. A ce jour, 1 633 149 sociétés sont immatriculées sous ce code qui concerne 23 905 salariés, essentiellement des agents immobiliers.

Nous avons épluché l'ensemble des textes de loi pour que vous sachiez tout sur le code APE - NAF 6820B : obligations, organismes de formations, conventions collectives applicables et assurances obligatoires.

La définition précise de l'activité du code APE ou NAF 6820B est : "Location de terrains et d'autres biens immobiliers".Lors de la création d'une société, le centre des formalités des entreprises recueille des informations sur votre société, qui seront transmises à l'INSEE. C'est cet organe de classification qui vous attribuera un des 732 codes présents dans les branches professionnelles en France. Même s'il n'y a pas de liste de métiers définie pour l'activité Location de terrains et d'autres biens immobiliers, les salariés de cette branche sont essentiellement des agents immobiliers.

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La convention collective nationale (CCN) applicable est choisie par l'employeur en fonction de l'activité principale de l'entreprise. Un même code NAF peut regrouper plusieurs conventions, donc cet identifiant n'est pas toujours suffisant pour déterminer la convention collective applicable.

L'Identifiant de la Convention Collective (IDCC) d'une société est défini par le Ministère du travail, et permet de numéroter l'ensemble des conventions collectives applicables (il y en plus de 1000).

Ce sont les conventions collectives et les accords branche qui vont déterminer les principaux droits et devoirs du salarié : grille de salaire, préavis en cas de démission, congés payés, période d'essai, horaire de travail, couverture et prix de la mutuelle entreprise.

Agents immobiliers faisant de la transaction ou gestion immobilière, la loi Hoguet vous impose d’être couvert par une assurance RC Pro.  Agents commerciaux immobiliers /mandataires, la loi Alur vous impose également d’être couvert par une RC Pro. Vous pouvez utilisez notre comparateur RC Pro afin de visualiser les différents contrats disponibles.

Le code APE n'est pas vraiment utile pour un chef d'entreprise car il n'a pas de valeur juridique et sert surtout pour les statistiques de l'INSEE. Cependant, il peut être utile pour savoir vers quelle convention collective se tourner. Par ailleurs, dans le cas d'appels d'offres par exemple, les prestataires sont parfois écartés si leur code APE ne correspond pas à celui exigé par le client final.

Si vous exercez plusieurs activités, le code NAF doit être celui de l'activité principale. Si le code NAF qui vous a été attribuée par l'INSEE n'est pas correct, vous pouvez envoyer un courrier de réclamation en y joignant ce formulaire de modification de code NAF 6820B. Si votre activité a changé, vous pouvez contacter votre CFE.

Si vous êtes une société en création et que vous ne savez pas quel code NAF vous sera attribuée ou si vous n'êtes pas certain d'être bien enregistré; nous vous recommandons d'identifier une société qui a une activité similaire et regarder sous quel code NAF elle est enregistrée.

L'INSEE vous délivrera votre code d’activité en fonction de l'activité principale de votre entreprise. Vous retrouverez ensuite ce numéro sur :

Si vous démarrez l'activité de "Location de terrains et d'autres biens immobiliers", vous devez choisir la forme juridique de votre société parmi de nombreuses possibilités.

Vous devrez également définir un objet social et faire les démarches auprès de votre CFE pour obtenir un numéro de SIREN.

L'activité 6820B est une activité commerciale ou artisanale, par conséquent le régime est celui des bénéfices industriels et commerciaux (BIC) et non la catégorie des bénéfices non commerciaux (BNC), avec les conséquences suivantes :

Les centres de formalités des entreprises (CFE) sont des guichets uniques permettant aux entreprises de souscrire en un même lieu à l'ensemble des formalités nécessaires au démarrage de leur activité.

L'entreprise sera rattachée à l'activité artisanale si l'entreprise compte moins de 10 salariés et commerciale si l'entreprise compte 10 salariés et plus. Par ailleurs, les artisans-commerçants et les artisans qui créent une société commerciale doivent être inscrits simultanément au Registre du commerce et des sociétés et au Répertoire des métiers. 

Les organismes paritaires collecteurs agréés (OPCA) ont été remplacés par les opérateurs de compétences (OPCO) le 1er avril 2019. Les OPCO sont donc désormais les organismes chargés de collecter les fonds de la formation continue professionnelle et de financer la formation des salariés.

Ci-après les OPCO pour les organismes de formation relevant de l'activité Location de terrains et d'autres biens immobiliers :

En 2019 et 2020, les entreprises devaient verser à un Opérateur de compétence (OPCO) la taxe d’apprentissage due à une date fixée par décret. Depuis début 2021, la contribution est faite via l’URSSAF sur le même modèle que les cotisations de la sécurité sociale.

En tant que micro-entrepreneur de l’activité “Location de terrains et d'autres biens immobiliers”, les mêmes règles s’appliquent pour vous que les autres types de société. Vous avez obligatoirement un code NAF qui vous a été attribué en même temps que votre SIREN et vous avez la possibilité de le changer si il ne correspond plus à votre activité.

En revanche, la convention collective ne s’applique pas pour vous puisque vous êtes travailleur non salarié.

Les établissements de Sci cersa

L'établissement principal est domicilié au 22 rue des ecoles, Blois 41000. La société possède aucun autre établissement. 3 établissement(s) ont été fermé depuis la création de la société.

Les concurrents

À Blois 41000, il y a 1836 autres entreprises qui ont la même activité.

Qu'est ce qu'il y a savoir sur Blois ?

Blois (/blwa/ ) est une commune française, chef-lieu du département de Loir-et-Cher en région Centre-Val de Loire. C’est la commune la plus peuplée du département : en 2019, elle compte 45 898 habitants. La communauté d’agglomération de Blois compte environ 104 604 habitants et l’aire urbaine de Blois compte quant à elle 125 994 habitants ce qui en fait la 66e de France. C’est la quatrième commune de la région Centre derrière Tours, la capitale régionale Orléans et Bourges, et devant Châteauroux et Chartres. Historiquement, la ville fut le capitale du comté de Blois, créé en 956, maintenu par la maison éponyme jusqu’à son intégration au domaine royal en 1397. À la Renaissance, le roi Louis XII y établit sa cour et en fait sa résidence royale. La ville a conservé un patrimoine culturel important, avec notamment son château, la cathédrale Saint-Louis, l’église Saint-Nicolas et le pont Jacques-Gabriel. Blois est aussi le centre de la région naturelle du Blésois, nom également donné aux habitants de la ville.

Géographie

La ville est située sur la Loire, à mi-chemin entre Tours et Orléans. S’étendant sur les deux rives du dernier fleuve sauvage d’Europe, elle délimite et unit la petite Beauce (rive droite/nord) et la Sologne (rive gauche/sud). La ville de Blois est le cœur de la communauté d’agglomération d’Agglopolys qui comprend 43 communes.

Urbanisme

Blois est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l’Insee,,,. Elle appartient à l’unité urbaine de Blois, une agglomération intra-départementale regroupant 7 communes et 67 183 habitants en 2017, dont elle est ville-centre,. Par ailleurs la commune fait partie de l’aire d’attraction de Blois, dont elle est la commune-centre. Cette aire, qui regroupe 78 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants,. Sud (plus de 9 900 habitants) :Vienne, La Boire, Creusille, Bas-Rivière, zones industrielles et commerciales. Est (plus de 6 000 habitants) :Hôpital, Villejoint, Basilique, Cornillettes, Poudrette, zones industrielles et commerciales. Ouest (plus de 9 800 habitants) :Grouets, Quinière, Saint-Georges, Foch, Cabochon. Centre-ville (plus de 6 800 habitants) :Cathédrale, château, gare, place Louis-XII (quartiers historique). Nord (dit aussi « ZUP ») (plus de 20 000 habitants) :Croix-Chevalier, Kennedy, Coty, Marcel-Doret, Mirabeau, Sarrazines, Villiersfins, Pinçonnière, Dumont d’Urville, Montgolfiers, parc de l’Arrou.Les quartiers nord sont principalement représentés par le grand ensemble ZUP qui compte plus de 10 000 habitants.

Toponymie

La première forme attestée remonte au VIe siècle et est indirecte. Elle fait référence aux « habitants de Blois » avec le terme blesenses (le suffixe latin -ensis indiquant la provenance) ou Blesensibus vers 584, ensuite on trouve Blesis au VIIe siècle. Des monnaies mérovingiennes indiquent bleso castro,. La forme originelle du gallo-roman doit être *BLESU, car on aboutit en ancien français à bleis, blais puis Blois par évolution phonétique régulière. Il s’agit d’une formation toponymique préceltique ou celtique (gaulois) que l’on croit reconnaître dans les noms de rivière Blaise (Eure-et-Loir, Marne, de *Blediā) et Blies (Moselle, Blesa 796),. Xavier Delamarre, reprenant la thèse de François Falc’hun, considère que le radical Bles- représente l’évolution phonétique du mot gaulois signifiant « loup », à savoir *Bledios qu’il compare au vieux breton bleid (breton bleiz), vieux cornique bleit et au gallois blaidd qui signifient tous « loup ».

Histoire

Depuis le début des années 2010, des fouilles archéologiques ont permis d’attester la présence en Vienne « d'un ou plusieurs campements des derniers chasseurs-cueilleurs de la Préhistoire [...] Ils sont les ancêtres des fameux agriculteurs-éleveurs du Néolithique, autour de 6 000 ans avant notre ère en France ». Ces chasseurs-cueilleurs étaient aussi des pêcheurs, des nasses ont été retrouvées. Les grands travaux d’urbanisme commencés en 1959 permettent de découvrir des vestiges d’un habitat à la fin de l’indépendance gauloise et d’un centre urbain à l’époque gallo-romaine. À cette époque, la ville est située sur la voie reliant Chartres à Bourges. Dans le réseau des villes du peuple des Carnutes, Blois est une agglomération secondaire. Des fouilles réalisées rive droite entre 2001 et 2016 et rive gauche en 2013-2014 permettent de détecter la présence à l’époque gauloise et gallo-romaine d’une ville largement développée rive droite et d’une occupation rive gauche. La Loire est sans doute une voie fluviale capitale bien qu’aucune trace de port ne soit mise à jour. En revanche, des traces indiquent la présence d’un pont à duits reliant les deux rives. Comme le reste de la Gaule, le pays blésois est conquis par les Romains au Ier siècle avant notre ère, et était administrativement rattaché à l’oppidum d’Autricum (actuelle Chartres), au sein de la province de la Gaule lyonnaise IV. À cette époque, Blois était ainsi une petite cité en développement autour d’une forteresse qu’ont édifiée les Romains, Castrum Blesense. En l’an 410, le chef breton Ivomadus aurait conquis Blois ainsi que Chartres en battant le consul en place, un certain Odo, probablement d’origine germanique, puis aurait instauré un état indépendant, le « Royaume de Blois », au sein même de l’Empire, au cours du règne d’un Flavius Honorius déjà affaibli par les raids barbares à répétitions. Cette entité mal connue des historiens sembla rester indépendante près d’un siècle, en résistant à l’invasion du royaume wisigoth de Toulouse, mais fut finalement conquise par le roi franc Clovis entre 481 et 491. Un premier comté franc est ainsi créé, mais très peu de traces sont parvenues aux historiens contemporains. L’histoire des comtes de Blois commence véritablement au milieu du Xe siècle avec l’avènement de la maison de Blois par le comte Thibaud Ier, dit le Tricheur car ayant profité de l’instabilité politique générée par mort du duc Hugues le Grand en 956. Ses descendants, les « Thibaldiens », restèrent les seigneurs de la ville jusqu’à l’incorporation du comté de Blois au sein du domaine royal en 1397. La maison de Blois est entre-temps parvenue à hisser certains de ces membres ou de ces descendants dans les plus hautes strates de la noblesse européenne, en accédant notamment aux trônes de France, d’Angleterre, de Navarre, d’Espagne et de Portugal. Ainsi, Blois est au Moyen Âge le siège d’un puissant comté dont la dynastie possède également la Champagne avant de monter sur le trône de Navarre. En 1171, Blois est une des premières villes d’Europe à accuser ses juifs de crimes rituels à la suite de la disparition inexpliquée d’un enfant chrétien. Trente à trente-cinq juifs (sur une communauté d’environ 130 personnes) sont brûlés vifs le 26 mai 1171 (le 20 sivan 4931 du calendrier hébraïque) près des fourches patibulaires, par le comte Thibaut V de Blois. Cette accusation en entraîne d’autres à Pontoise, Joinville et Loches. Le martyre de Blois fait une impression considérable sur les contemporains. Outre deux récits en prose des évènements, des Seli’hot sont composées. Apprenant les tragiques évènements de Blois, Rabbenou Tam déclare le 20 sivan, jour de jeûne pour les juifs de France, de Grande-Bretagne et d’Allemagne. À cette époque, le domaine religieux est important. Au XIIe siècle, quatre paroisses se distinguent : À l’est, à l’emplacement de l’actuelle cathédrale Saint-Louis, l’église romane de Sainte-Solenne. À l’ouest, à l’emplacement de l’église Saint-Nicolas, se trouvait l’église abbatiale de Saint-Laumer, également romane. Au nord, la paroisse Saint-Honoré et son église existaient en 1154. L’église est vendue en 1792 puis détruite. C’est maintenant la place Saint-Honoré. Au sud de la Loire se tient l’église Saint-Saturnin à l’emplacement de l’ancienne église romane de l’époque. Cette paroisse constitue cependant une part indépendante de Blois et ce, jusqu’en 1606.De ces églises romanes, seuls subsistent quelques vestiges de Sainte-Solenne. Parallèlement c’est l’essor des monastères, le monastère de Saint-Laumer dont l’église est citée plus haut et l’abbaye de Bourg-Moyen dont il ne reste rien (rue du Bourg Moyen). Ces deux fondations monastiques abritent des reliques et attirent ainsi des pèlerins. La famille de Châtillon, qui prend la suite pendant plus d’un siècle, poursuit les chantiers religieux. En particulier, sous Jean Ier de Blois-Châtillon qui fait édifier vers 1238, au pied du château, l’église Saint-Martin aux Choux qui est détruite sous la Révolution. Jean Ier de Blois-Châtillon encourage aussi la venue des ordres mendiants. Il fonde en 1233 le couvent des Cordeliers qui était situé dans l’actuelle rue des cordeliers et en 1273 le couvent des Jacobins où se trouve aujourd’hui le musée d’histoire naturelle. Pendant la guerre de Cent Ans, le château de Blois accueille Jeanne d’Arc du 27 au 29 avril 1429, avant qu’elle parte libérer Orléans de l’occupation anglaise. Charles de Blois, d’une autre branche thibaldinne, est quant à lui un candidat malheureux au duché de Bretagne. Il fut béatifié. En 1391, le comté de Blois est vendu par la famille de Châtillon, criblée de dettes et sans descendance directe, à Louis Ier d’Orléans, fils cadet du roi Charles V le Sage. Blois arrive ainsi dans la famille royale. Le XIXe siècle est le temps de la modernité pour la ville de Blois. Tout d’abord le chemin de fer arrive en 1846 sur le plateau avec l’ouverture de la ligne Orléans Tours dont la gare de Blois est un des arrêts. C’est aussi le temps de l’urbanisme grâce aux travaux qui sont effectués entre 1850 et 1870 sous les mandats successifs du maire, Eugène Riffault, un ami du baron Georges Eugène Haussmann. Il fait relier, par un boulevard portant son nom, la ville haute moderne avec la préfecture, le palais de justice, la halle aux grains et la ville basse, médiévale. Il fait aussi relier le quartier haut de la gare et de l’usine Poulain, et le quartier bas des quais de la Loire par le boulevard de l’Est aujourd’hui le boulevard Daniel Dupuis. Il ouvre aussi une grande rue dans l’axe du pont Jacques Gabriel, prolongée par un escalier monumental, anciennement rue impériale aujourd’hui la rue Denis Papin qui relie également avec son escalier la ville du haut et celle du bas. Des travaux de restauration sont entrepris sur le château. Le renforcement et la construction de digues sont également effectués afin de protéger la ville contre les crues de la Loire. Entre-temps, la ville basse affronte les trois plus importantes crues de la Loire, en 1846, en 1856 (la pire à ce jour), et en 1866. Sont ainsi inondés le centre-ville et le quartiers St-Jean et Vienne, ainsi que le déversoir de la Bouillie. Aujourd'hui un limnimètre gravé sur un mur de la digue au bord du pont retrace les plus grandes crues. C’est aussi le temps de l’industrialisation avec l’installation en 1862 par Victor-Auguste Poulain de sa chocolaterie, stratégiquement située près de la gare. Enfin, le XIXe siècle marque la fin de la navigation commerciale sur la Loire, concurrencée par le chemin de fer. Le 28 janvier 1871, combat du faubourg de Vienne; le lieutenant Georges de Villebois-Mareuil libère la ville occupée par les Prussiens depuis le 13 décembre 1870. Un monument commémoratif situé avenue Wilson au départ de la levée des Acacias rappelle l’assaut du faubourg de Vienne des généraux Pourcet et Chabron. Il porte une plaque en bronze gravée par Oscar Roty avec l’inscription PATRIA NON IMMEMOR « La Patrie n’oublie pas ». Deux odonymes locaux (rue et impasse du 28-Janvier) rappellent également cet événement. En 1930, la basilique Notre-Dame-de-la-Trinité est construite en béton digne des basiliques américaines. Entre le 29 janvier 1939 et le 8 février 1939, plus de 3 100 réfugiés espagnols, fuyant l’effondrement de la république espagnole devant Franco, arrivent en Loir-et-Cher. Devant l’insuffisance des structures d’accueil (les haras de Selles-sur-Cher sont notamment utilisés), 47 villages sont mis à contribution, dont Blois (ils sont logés aux Grouets, à l’extérieur de la ville). Les réfugiés, essentiellement des femmes et des enfants, sont soumis à une quarantaine stricte, vaccinés, le courrier est limité, le ravitaillement, s’il est peu varié et cuisiné à la française, est cependant assuré. Au printemps et à l’été, les réfugiés sont regroupés à Bois-Brûlé (commune de Boisseau). En juin 1940, les bombardements allemands pour prendre la ville font de nombreux dégâts. De plus, la 10e arche du pont Jacques-Gabriel est détruite par l’armée française pour freiner l’avance allemande. Entre juin 1944 et août 1944, les bombardements anglo-américains font de nombreuses destructions, notamment le pont de chemin de fer de la ligne Blois-Romorantin, faisant au total 230 victimes et 1 522 immeubles de la ville ont été détruits ou endommagés pendant la Seconde Guerre mondiale. Les combats de la Résistance pour reprendre la ville aux Allemands font aussi des dégâts. Le 16 août 1944, les Allemands détruisent les trois arches centrales du pont pour protéger leur retraite sur la rive gauche. Le pont Jacques Gabriel est le seul exemple de reconstruction à l’identique après-guerre, il est rouvert à la circulation en décembre 1948. Pour la Reconstruction à Blois, on peut parler d’un style propre marqué par des caractéristiques régionales, ce qui n’est pas le cas général des autres villes. Une certaine variété des constructions est encouragée dans les quartiers anciens pour une meilleure intégration. En 1959 est lancée la construction d’un grand ensemble connu sous l’acronyme ZUP. Aujourd’hui, la ZUP des quartiers nord fait l’objet d’un projet de rénovation urbaine impliquant des destructions, réhabilitations, résidentialisations et constructions. En 2007, s’est achevé la mise en zone piétonnière du centre ville et le pavage de certaines rues. Depuis, l'actuel maire réalise un projet de rénovation et de relance du centre ville, avec comme première phase au milieu des années 2010 la construction d’une passerelle surplombant les voies ferroviaires à la gare, et les alentours du pont Jacques-Gabriel qui ont été réaménagés, de la rue Denis Papin à l'avenue du président Wilson. Ensuite est venue dans les années 2020, la reconstruction complète du quartier gare, l'aménagement de la place autour de l'église St Vincent et le remaniement de la rue du Bourg neuf, créant ainsi un lien entre le centre historique, et la place de la république sur laquelle se trouve de nombreuses infrastructures tel que le cinéma Les Lobis, la Halle aux Grains, et où se déroulent des manifestations culturelles (les Rendez-vous de l'Histoire, la foire au vins, ...).

Politique et administration

Blois est chef-lieu : du département de Loir-et-Cher ; de l’arrondissement de Blois ; de cinq cantons : 1er canton, 2e canton, 3e canton, 4e canton et 5e canton.Par ailleurs, Blois est membre de la communauté d’agglomération de Blois (dite Agglopolys), dont le siège social se trouve sur le territoire de la commune.

Population et société

Festival Tous sur le pont, 2003-2009, consacré à la chanson, mis entre parenthèses par la municipalité Gricourt car jugé trop onéreux (édition 2008 : environ 1 000 000 €). Festival Des lyres d’été : animations diverses en centre-ville et dans les quartiers, et mise en place de la Guinguette sur le port de la Creusille. Les Rendez-vous de l’histoire de renommée internationale, mi-octobre, consacré à l’histoire. BD BOUM : festival consacré à la BD se déroulant en novembre. Festival Des lyres d’hiver de début décembre aux premiers week-ends de janvier, avec des animations diverses en centre-ville et dans les quartiers, patinoire, piste de luge et marché de Noël. Le 23 avril 2005, a eu lieu le 16e Concours des Vins Vinifiés par le Vigneron Indépendant qui est un concours itinérant visant à promouvoir le vin et les vignerons. C’est d’ailleurs à cette occasion que son nom a changé pour s’appeler désormais Concours des Vins des Vignerons indépendants. Lors de cette manifestation, 364 médailles d’or, 426 médailles d’argent et 228 médailles de bronze ont récompensé les meilleurs vignerons de France. Tous les 13 juillet après le tir du feu d’artifice de 23 h, est organisé un concert gratuit sur le quai de la Saussaye. Ce fut par exemple Earth, Wind and Fire en 2013, Zebda en 2014 , Yelle en 2015 et Les Fréro Delavega en 2016. West coast swing On Loire (alias WOL), depuis 2014, festival international de danse West Coast Swing. Chaque année en automne a lieu la foire aux vins. Blois dispose de : deux cinémas (cap-ciné, les lobis ) une salle de spectacle: le chato’do une scène nationale (la Halle aux Grains) Un fablab Un espace accueillant des manifestations sportives, culturelles et événementielles (salle du Jeu de Paume) cinq maisons de quartiers (Espace Quinère, Espace Mirabeau, Maison Bégon, Maison des Provinces, l’ALCV) la maison de la BD Musée de la magie Musée d’art contemporain: la Fondation du doute Musée des beaux-arts une galerie d’art: La Fosse aux ours Une école d’art Un conservatoire de musique Musée d’histoire naturelle Centre de la Résistance, de la Déportation et de la Mémoire La médiathèque Maurice-Genevoix et la bibliothèque Abbé-Grégoire deux théâtres: Théâtre Monsabré et Théâtre Nicolas-Peskine

Économie

BorgWarner (ex Delphi Technologies) : production de systèmes d’injection diesel/essence et possède un Centre de recherche et développement. L’entreprise emploie 1 061 personnes ; c’est le 2e employeur de la ville de Blois. Le site emploie désormais plus de techniciens et d’ingénieurs que de personnel en production. Les injecteurs conçus à Blois sont ensuite produits dans d’autres usines, notamment en Roumanie. Valeo : fabrication et assemblage des projecteurs automobiles pour le marché des pièces de rechange et injection de pièces plastiques techniques. JTEKT : production de pompes d’assistance de direction hydraulique pour véhicules. Duncha : production et cintrage de tube pour les systèmes d’injection et les lignes d’alimentation de fluides. Senior Aerospace : conception et fabrication de composants destinés au transfert des fluides (à Fossé). Procter & Gamble : fabrication de parfums et de produits pour la toilette (shampooings et après-shampooings) ; l'usine Procter et Gamble de Blois emploie environ 450 personnes.[réf. nécessaire]. Chiesi : production de médicaments. Située à La Chaussée-Saint-Victor. Poulain : siège historique de la chocolaterie. Son usine (Située à Villebarou) fabrique la totalité des chocolats de la marque (qu’elle soit sous forme de poudres ou de tablettes), ainsi que les productions de la marque Cadbury (marque de confiserie populaire au Royaume-Uni). H.B. Fuller : fabrication d’adhésifs pour le bâtiment et l’industrie. Groupe IDEC : Promoteur, Constructeur et Investisseur. Située à La Chaussée-Saint-Victor. Banque CIC Ouest : siège historique. Crédit agricole : site administratif. Worldline : traitement de données, hébergement et activités connexes. Groupe Humanis : site historique situé à La Chaussée-Saint-Victor. Le centre hospitalier de Blois est le premier employeur du département. On y trouve aussi l’Institut de formation en soins infirmiers, la Maison des adolescents. Elle se situe sur la commune de Blois et de La Chaussée-Saint-Victor. La polyclinique : située à La Chaussée-Saint-Victor La Mosaïque Santé : située à La Chaussée-Saint-Victor. Centre médical Théraé : située à La Chaussée-Saint-Victor. Gaz de France. Électricité de France. Christian Dior : stockage de vêtements de luxe, situé à proximité de la zone industrielle de Villebarou. Blois est le siège de la Chambre de commerce et d’industrie de Loir-et-Cher. Blois-Nord (dit Blois 2) : Cora, Decathlon, Conforama, Brico Dépôt, Norauto, Jardiland, Kiabi, La Halle aux chaussures, etc. Blois-Sud : Auchan, Go Sport, Truffaut, BUT, Speedy, McDonald’s, Leader Price, Bricorama, Intersport, Texto, Orchestra, Maisons du Monde, Alain Afflelou, La Halle, Gémo, Grand Frais, Casa, Flunch, Darty, etc. Blois-Est : E.Leclerc, Krys, Feu vert, Leroy Merlin, McDonald’s, KFC, Courtepaille, etc.

Culture locale et patrimoine

Blois est classée Ville d’art et d’histoire. Autour du château se trouvent différents points d’attrait : la place du Château est l’ancienne avant-cour du château, jadis entourée de maisons de dignitaires de la cour. Du côté sud, les jardins offrent une belle vue sur les toits de la ville ; la maison de la magie avec ses célèbres dragons, en hommage au magicien mondialement célèbre Jean-Eugène Robert-Houdin, natif de Blois ; la rue de la Voûte-du-Château marque l’emplacement de la porte principale de la forteresse médiévale, protégée par une tour située entre la salle des États et le pignon de l’aile François Ier ; le jardin des Lices (aussi appelé jardin des Lys en référence à l’emblème royal), créé en 1992 par Gilles Clément, occupe une partie des anciens jardins royaux créés par Louis XII au début du XVIe siècle. Ses parterres évoquent un jardin clos de la Renaissance. Il offre une belle vue sur la façade des Loges (1520) et sur la ville, avec l’église Saint-Vincent (XVIIe siècle) dans le square Victor-Hugo, et le pavillon d’Anne de Bretagne (1500), qui fut le belvédère des anciens jardins royaux ; la gare de Blois ; l’ancienne Chocolaterie Poulain (et notamment l’usine de La Villette, et la demeure patronale, le « Château Poulain ») inscrite partiellement aux monuments historiques le 24 novembre 1997 ; la place des Lices offre une vue étendue sur la vallée de la Loire et l’église Saint-Nicolas ; la rampe des fossés du château permet d’admirer la façade extérieure de l’aile Gaston d’Orléans (1635-38), œuvre de François Mansart ; les fortifications de la ville et du château, inscrites aux monuments historiques le 6 novembre 1942 ; en contrebas, la fontaine Louis XII, classée aux monuments historiques par la liste de 1840 ; des maisons de la fin du XVe et du début du XVIe siècle, en bois ou en pierre, longent la rue Saint-Lubin, ainsi que des boutiques d’antiquaires, des libraires et des restaurants. La maison, 38, rue Saint-Lubin est inscrite aux monuments historiques le 25 novembre 1946 ; celle du 36, rue Saint-Lubin également ; l’ancien Hôtel-Dieu, inscrit aux monuments historiques le 25 novembre 1946.Sur le coteau est de la ville, se trouvent : les escaliers Denis-Papin, est l'extrémité d'un axe rectiligne formé par la rue Denis-Papin, le vieux pont, l'avenue du président Wilson, et le prolongement de cette route passant par Saint-Gervais-la-Forêt jusqu'à Cour-Cheverny ; la cour actuelle de l’hôtel de ville est celle de l’ancien palais des évêques de Blois, construit en 1700 par Jacques V Gabriel. Il est classé aux monuments historiques le 25 juin 1930 ; les jardins de l’Évêché en terrasse dominent la vallée de la Loire et offrent une vue étendue sur la ville. La terrasse basse, aménagée en roseraie, contient des centaines de variétés rares. Des fouilles effectuées en 2010 ont mis au jour un ancien cimetière dont l’origine exacte est encore inconnue à ce jour ; le jardin des plantes médicinales, créé en 1981 ; le Palais de justice est inscrit aux monuments historiques le 14 décembre 1977, le même jour que la préfecture de Loir-et-Cher, dans l’ancien couvent de la Visitation ; la halle aux grains inscrite aux monuments historiques le 3 juin 1982 ; l’ancien collège des Jésuites, aujourd’hui cité scolaire Augustin-Thierry, inscrit aux monuments historiques le 31 mai 1928 ; l’ancien haras national, inscrits aux monuments historiques le 27 février 1992 ; le pont Jacques-Gabriel (classé aux monuments historiques), œuvre de Jacques V Gabriel fut édifié à partir d’avril 1717 et achevé en 1724. Sa construction fait suite à la destruction en 1716 de l’ancien pont médiéval situé quelques dizaines de mètres en aval, dont les vestiges sont visibles lorsque le niveau de la Loire est bas. l'obélisque du pont : sur l’arche centrale du pont Jacques-Gabriel enjambant la Loire se dresse la réplique de la pyramide décorée des armes de France qui avait été détruite pendant la Seconde Guerre mondiale, et d'une plaque retraçant l'histoire du pont. En Vienne (faubourg indépendant jusqu’en 1606) : les fronts bâtis ; le port de la Creusille ; l’église Saint-Saturnin ; l’ancienne résidence Gaston d’Orléans ; les levée de la Loire ; le parc des expositions ; le parc de la Bouillie.La ville compte également de nombreux autres hôtels particuliers et maisons remarquables inscrits ou classés aux monuments historiques : maison Calcat, aussi dite Logis du Loup, inscrite aux monuments historiques le 28 mars 1997 ; maison des acrobates, classée aux monuments historiques le 22 avril 1922 ; maison de Denis Papin, inscrite aux monuments historiques le 28 décembre 1928 ; maison de la Chancellerie, inscrite aux monuments historiques le 3 décembre 1930 et le 2 octobre 1946 ; buvette de la Renaissance, inscrite aux monuments historiques le 23 novembre 1946 ; graineterie de Marmoutier, ou maison la Tupinière, inscrite aux monuments historiques le 25 novembre 1946 ; hôtel de Bretagne, ou hôtel de la Capitainerie inscrit aux monuments historiques le 23 novembre 1946 ; hôtel Jacques de Moulins, ou hôtel de Rochefort, inscrit aux monuments historiques le 30 août 1945 ; hôtel de Condé inscrit aux monuments historiques le 1er novembre 1933 ; hôtel d’Épernon inscrit aux monuments historiques le 8 décembre 1938 ; hôtel d’Amboise inscrit aux monuments historiques le 8 décembre 1938 ; hôtel de Jassand inscrit aux monuments historiques le 18 décembre 1928 ; hôtel de Lavallière, en partie inscrit, en partie classé aux monuments historiques ; hôtel Sardini, en partie inscrit, en partie classé aux monuments historiques ; hôtel d’Alluye classé aux monuments historiques le 6 novembre 1929 ; hôtel Denis-Dupont classé aux monuments historiques le 10 avril 1931 ; hôtel de Guise inscrit aux monuments historiques] le 2 mars 1934 ; hôtel Viart inscrit aux monuments historiques le 6 mars 1929 ; hôtel de Belot classé aux monuments historiques par la liste de 1889 ; maison, 2, carrefour Saint-Michel, inscrite aux monuments historiques le 17 avril 1931 ; maison, 20, rue du Vieux-Pont, inscrite aux monuments historiques le 28 décembre 1928 ; maison, 25, rue des Violettes, inscrite aux monuments historiques le 25 novembre 1946 ; maison, rue Porte-Chartraine, inscrite aux monuments historiques le 27 mai 1932 ; maison, 41 bis, rue du Commerce, inscrite aux Monument historique (France) le 17 avril 1931 ; maison, 48, 50, rue Denis-Papin, inscrite aux monuments historiques le 25 novembre 1946 ; maison, 11, rue Fontaine-des-Élus, inscrite aux monuments historiques le 5 juin 1941 ; maison, 30, rue de la Foulerie, inscrite aux monuments historiques le 28 novembre 1946 ; maison, 6, rue Pierre-de-Blois, inscrite aux monuments historiques le 19 avril 1928 ; maison, 15, rue des Carmélites, inscrite aux monuments historiques le 25 novembre 1946 ; maison, 4, rue des Papegaults, inscrite aux monuments historiques le 17 février 1928 ; maison, 14, rue des Papegaults, inscrite aux monuments historiques le 25 novembre 1946 ; maison, 8, rue Pardessus, inscrite aux monuments historiques le 25 novembre 1946 ; maison, 1, rue Pierre-de-Blois, inscrite aux monuments historiques le 19 avril 1928 ; maison, 4, rue Pierre-de-Blois, inscrite aux monuments historiques le 17 février 1928 ; immeuble, 6, 8, 12, rue Chemonton, inscrit aux monuments historiques le 28 décembre 1928 ; le château de la Vicomté, inscrit aux monuments historiques le 2 décembre 1946 est un peu à l’écart de la ville. La cathédrale Saint-Louis, place Saint-Louis, a été rebâtie à diverses reprises aux XIIe, XVIe et XVIIe siècles sur une crypte carolingienne. L’essentiel date d’après 1680 et est érigé en style gothique classique. Le clocher date du milieu du XVIe siècle. Les vitraux ont été faits par l’artiste hollandais Jan Dibbets. L’église Saint-Vincent-de-Paul, place Victor Hugo, est classée aux monuments historiques le 8 août 1917. Elle faisait partie du collège des Jésuites. L’église Saint-Nicolas, rue Saint-Laumer, est une ancienne abbatiale bénédictine, liée à l’abbaye Saint-Laumer, dont le chœur et le transept ont été édifiés entre 1138 et 1186, début de l’art gothique, alors que la nef, inspirée de la cathédrale de Chartres, et les tours datent du début du XIIIe siècle. L’abbaye Saint-Laumer, ensuite devenue Hôtel-Dieu, a été classée pour une partie et inscrite pour une autre aux monuments historiques. La fontaine Saint-Nicolas qui servait aux moines bénédictins est accolée à l’édifice ; elle a été inscrite aux monuments historiques le 27 décembre 1946. L’église Saint-Saturnin, rue Munier, se trouve sur la rive gauche de la Loire. Ancienne église paroissiale du quartier de Vienne, elle fut reconstruite sur ordre d’Anne de Bretagne au début du XVIe siècle jusqu'en 1650 et ne fut jamais achevée. Elle fut et est toujours un lieu de pèlerinage à la Vierge. Le cloître associé est un ancien cimetière monumental. Construit de 1516 à 1520, il abrite aujourd’hui les collections lapidaires de la ville. La crypte de Bourgmoyen, et des colonnes de l’église Notre-Dame de Bourgmoyen, rue Bourg Moyen, sont les seuls vestiges de l’abbaye de Bourgmoyen. La crypte est inscrite le 11 juillet 1945 aux monuments historiques, l’église le 28 décembre 1928. Le prieuré Saint-Jean-en-Grève est détruit, il n’en reste qu’un cellier, qui a été inscrit le 11 août 1992 aux monuments historiques. La basilique Notre-Dame de la Trinité, rue Monin, classée le 28 novembre 1996 aux monuments historiques, possède un carillon renommé. Ancien prieuré Saint-Lazare et hospice Lunier. Collégiale Saint-Sauveur de Blois, disparue. L’église Saint-Joseph, place John Kennedy. L’église Saint-Pierre de Cabochon, rue de Cabochon. La chapelle Notre-Dame, rue Basse des Grouets. La chapelle Saint-Calais au château, rue des Fossés du Château. La chapelle (Hôtel du Département), rue d’Angleterre. La chapelle de la maison du clergé Charles de Blois, rue d’Artois. La chapelle de la Providence, rue des Saintes-Maries. La chapelle de la maison de retraite, rue de Foix. La chapelle du groupe scolaire Sainte-Marie, rue du Bourg Neuf. La chapelle (caisse des dépôts), rue du Prêche. Les vestiges du couvent des jacobins, rue Robert Houdin. Le temple réformé, rampe Chambourdin construite en 1847. L’église évangélique assemblée de Dieu, rue du Docteur Olivier. L’église évangélique pentecôtiste, rue Sainte-Anne. L’église protestante évangélique, allée Marcel Doret. L'église de Jésus-Christ des saints des derniers jours, avenue Foch. Musée archéologique Musée des beaux-arts Fondation du doute Maison de la magie Muséum d’histoire naturelle, 2e étage de l’ancien couvent des Jacobins Musée diocésain d’art religieux de Blois, 1er étage de l’ancien couvent des Jacobins Astrespace Musée de la Résistance, de la déportation et de la Libération en Loir-et-Cher Maison de la BD Blois compte de nombreux parcs, parmi lesquels : les jardins de l’Évêché ; le Square Victor-Hugo ; le parc des Mées ; le lac de Loire ; le parc de l’Arrou ; les bords de Loire ; le parc de la Creusille ; le parc de la Bouillie.

Voir aussi

Louis-Catherine Bergevin et Alexandre Dupré, Histoire de Blois, Blois, E. Dézairs, 1846-1847, 594, 660 (BNF 30382440, SUDOC 020085842, vol. 1 : https://archive.org/details/histoiredeblois00duprgoog et vol. 2 : https://books.google.fr/books?id=v2LRGImW0isC&pg). Blois : un amphithéâtre sur la Loire : [exposition, 24 septembre 1994-8 janvier 1995], Château et Musée des beaux-arts de Blois, Blois, Château et Musée des beaux-arts, 1994, 189 p. (ISBN 2-87660-152-4, BNF 36679530, SUDOC 003337669). Jean Caplat, Histoire de Blois : depuis les origines jusqu'à nos jours, Blois, l'auteur, 1954 2e éd. revue et augm. en 1959. Jean Chavigny, La riche et fière histoire de Blois (480-1980) sans complaisance ni cachotteries, 1981, 302 p. (BNF 34669279, SUDOC 010005021). Yves Denis, Histoire de Blois et de sa région, Toulouse, Privat, coll. « Pays et villes de France », 1988, 318 p. (ISBN 2-7089-8258-3, BNF 34958542, SUDOC 001289144). Louis de La Saussaye, Histoire de la ville de Blois, Paris, Dumoulin, 1846, 312 p. (SUDOC 094825823, lire en ligne). Liste des communes du Val de Loire Liste des monuments historiques de Blois Liste des communes de Loir-et-Cher Liste des évêques de Blois Asile départemental de Loir-et-Cher Chambre des comptes de Blois Site de la mairie Origines et histoire de Blois Évêques de Blois et leurs armoiries